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    Editeur : Michel Lafon (9 mars 2017)

    Collection :  / 

    Nombre de pages : 349

    Prix : 3€99 (kindle) 17€95 (broché) 7€60 (poche)

     

    L’histoire 

     

    " Joy, veux-tu être ma femme ? " 
    " Oui, je le veux ! ", a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l'amour qu'elle lui porte. 
    Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s'évanouit dans la nature. 
    Guillaume, d'abord fou d'inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n'a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir. 
    Et en effet, Joy s'est envolée pour le Brésil où elle doit faire face, à nouveau, à un odieux chantage qui menace son petit frère Paulo, dont elle a déjà sauvé la vie une fois au prix de son honneur. 
    Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d'un courage et d'une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d'amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments... et aura-t-il la force de lui tendre la main ? 

    " Le seul remède à l'amour, c'est d'aimer encore davantage. "
    Emerson

     

    L'auteur

     

    Bruno Combes, révélation de l'autoédition française, a publié chez Michel Lafon Seulement si tu en as envie... avec succès en 2016. Le nouveau roman qu'il nous propose cette année confirme le talent de cet auteur.

     

    Mon avis 

     

    « Un roman sympathique  »

     

    J’avais apprécié « Seulement si tu en as envie » du même auteur et j’avoue avoir moins accroché avec ce nouveau roman.      

    Joy s’échappe et s’évanouit dans la nature juste après son mariage, en pleine nuit. Finalement, on se rend compte qu’elle est partie de son plein gré pour régler une affaire qui a surgi de son passé, menaçant son équilibre, sa vie, sa famille. S’en suit un questionnement de notre part et de la part de son mari afin de comprendre ce qui a pu l’obliger à tout quitter si brutalement.   

     

    L’histoire est sympathique, on a envie de savoir ce qui se passe et on découvre des éléments au fur et à mesure. Le suspense est présent au début, un peu moins au cours de l’histoire.

    Malgré tout, j’ai du mal à comprendre pourquoi Joy n’a tout simplement pas tout raconté à Guillaume, pourquoi elle n’est pas partie avant, quitte à retarder le mariage. Bon bien sûr, il n’y aurait pas eu d’histoire donc cela se conçoit. Malgré le style de l’auteur que j’apprécie vraiment, je trouve que Bruno a une plume parfois féminine, capable de capter des émotions et des sentiments humains avec justesse ; j’ai quand même été un peu déçue par l’histoire. J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages.  
    Il y a quelques longueurs, notamment les intros de chapitre que j’ai fini par ne plus lire.

    La fin est aussi un peu abrupte. Très peu de dialogues, d’explications. On reste un peu sur notre faim.

     

    En bref, une lecture sympathique mais pas un coup de cœur, j’ai hâte de lire le suivant.

     

    La couverture : Pour tout dire, je n’aime pas tellement.

     

    J’ai aimé :

        Le style de l’auteur

        Les différents points de vue

     

    Je n’ai pas aimé :

        La longueur des intros et de certains passages

     

     

    Note : 6/10


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  • Un jour, j’ai changé de parfum – Lena Walker

     

    Editeur : City Editions (18 octobre 2017)

    Collection :  City Editions

    Nombre de pages : 272 pages

    Prix : 11€99 (kindle), 16€90 (broché)

     

    L’histoire 

     

    À 49 ans, la très ambitieuse Élisabeth de La Tour du Roc dirige d'une main de fer la communication de Smart Cosmetics. Manager intraitable et fashionista avertie, elle investit toute son énergie dans son travail. Le jour où elle est brutalement virée, c’est tout son monde qui s’écroule. Dans le même temps, Daphné, son assistante et Amandine, la stagiaire, sont également licenciées. Choquées, déprimées, les trois femmes décident de partir ensemble. Et si elles allaient fêter leur chômage en Crète  ?         

    Sous le soleil, Élisabeth réalise que toutes les années passées dans un tourbillon de paillettes et de glamour ne lui ont pas apporté le bonheur, le vrai. Et que, parfois, il suffit d’un peu d’amitié et de quelques catastrophes sur une île paradisiaque pour se rappeler que l'essentiel c’est de se laisser guider par les hasards de la vie…        


    Trois femmes. Trois générations. Une amitié qui va changer leurs vies.

    L’auteur 

     

    Lena Walker consacre ses journées à l'écriture depuis 2015. Elle a déjà publié un roman young adult, Beyond, qui est devenu un succès d'auto-édition. Un jour, j'ai changé de parfum, roman adulte contemporain, est son deuxième livre.

    Mon avis 

     

    « Et si le bonheur était ailleurs ? »

     

    J’ai bien aimé ce roman, il se lit assez rapidement. L’écriture est agréable et fluide. Le thème de la quête du bonheur est universel et chacun peut s’y retrouver. Mais se trouve-t-il vraiment là où on l’imagine ? Pas toujours si on en croit Elizabeth, Daphné et Amandine, nos trois protagonistes.

    Ces trois femmes travaillent chez Smart Cosmetics. Leur vie va basculer le jour où toutes trois se retrouvent sans emploi. Devenues amies, elles vont partir à la conquête de leur bonheur et construire leur avenir.     
    Si je dois dire que la fin est assez simple et prévisible, il demeure un élément auquel je ne m’attendais pas, un rebondissement qui donne un peu de peps au livre. J’ai bien aimé cette histoire, j’ai toutefois regretté le manque de profondeur. Les sujets sont un peu survolés, certaines informations arrivent assez brutalement et ne sont pas développées, notamment les émotions ou les sentiments. J’aurais aimé ressentir plus de choses.     
    Malgré tout, j’ai passé un très bon moment et ce fut une bonne lecture, légère et sympathique.

     

    La couverture : Très jolie. Evoque la légèreté, le bonheur, la délicatesse.

     

    Le synopsis : Il donne envie de découvrir cette histoire.

     

    J’ai aimé :

    -         Le thème de la quête du bonheur

    -         Les personnages

    -         Les rebondissements

    -         L’écriture fluide de Lena

    -         Pouvoir jongler entre les trois points de vue

     

    Je n’ai pas aimé :

    -         Le manque de profondeur

     

     

    Note : 7/10 


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  • Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une. Raphaëlle Giordano

     

    Editeur : Pocket (1 juin 2017)

    Collection : BEST

    Nombre de pages : 256 pages

    Prix : 6€95 (poche) 9€99 (kindle)

     

    L’histoire 

     

    - " Vous souffrez probablement d'une forme de routinite aiguë.          
    - Une quoi ? "         

    Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l'impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu'elle veut, c'est retrouver le chemin de la joie et de l'épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l'y aider, elle n'hésite pas longtemps : elle fonce et repart à la conquête de ses rêves... 

    " Un roman tendre, drôle et divertissant qui pourra vous aider à prendre votre envol pour une nouvelle vie. À lire au plus vite car on n'en a qu'une ! " Christophe Mangelle – Metronews      

    " Vitaminé, bien pensé et très agréable à lire. Coup de cœur ! " Julie Reynié – Biba

     

    L'auteur 

    Écrivain, artiste peintre, coach en créativité… La création est un fil rouge dans la vie de Raphaëlle.   

    Diplômée de l’école supérieure Estienne en Arts appliqués, elle cultive sa passion des mots et des concepts pendant quelques années en agences de communication à Paris, avant de créer sa propre structure dans l’événementiel et le coaching créatif. www.emotone.com         

    Quant à la psychologie, tombée dedans quand elle était petite, formée et certifiée à de nombreux outils, elle en a fait son autre grande spécialité. Ainsi, ses premiers livres proposent une approche résolument créative du développement personnel, tant sur le fond que sur la forme. Les secrets du docteur Coolzen – Une collection de quatre titres, Mon carnet de coaching 100 % bonheur, J'ai décidé d'être zen…

    Avec son premier roman, Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, elle crée une fiction attachante enrobée de pédagogie, autour d’un thème qui lui est cher : l’art de transformer sa vie pour trouver le chemin du bien-être et du bonheur. 
    Retrouvez Raphaëlle sur son site raphaellegiordano.com ou sur Facebook, Raphaëlle Giordano, écrivain.       

    Mon avis 

     

    « Comme une envie de bousculer son quotidien »

     

    Si j’ai souhaité lire ce roman, c’est dans un premier temps parce que j’aime beaucoup les livres de type développement personnel, changer de vie, reprendre sa vie en main, bousculer ses habitudes, en bref repartir du bon pied. Et dans un second temps puisqu’il était pas trop mal noté (4 étoiles sur 5 sur amazon) et que j’en avais entendu beaucoup de bien.      
    Et je dois dire que, même si je n’ai pas détesté, je n’ai pas adoré non plus. J’avoue l’avoir trouvé un peu plat. C’est probablement dû au fait que tout tourne autour de Camille, voire de Claude, son routinologue, et rien d’autre. Pas assez d’interactions, pas de gros chamboulements, pas de grosse remise en question, il m’a manqué ce petit piquant, ce petit truc en plus qui me fait dire « ouah ! ».

     

    Pour vous remettre en contexte, nous voilà avec Camille, approchant de la quarantaine et qui ne se sent pas heureuse et épanouie. Epouse, mère de famille, elle a l’impression de stagner et de vivre dans une routine bien huilée qui ne lui convient plus. Elle ne se sent plus assez proche de son fils, son mari est toujours occupé, son travail ne la satisfait pas pleinement, en bref, la vie de monsieur et madame tout le monde.
    Et puis, un jour, par hasard, elle tombe sur Claude, un routinologue qui va alors lui proposer de chambouler son quotidien en suivant des étapes. Ce que Camille va faire… Je ne peux vous en dire plus sous peine de gâcher l’histoire !

    J’ai quand même aimé l’idée du routinologue qui traduit l’un des maux de notre quotidien : la fameuse routine, le chemin tout tracé, la stabilité… qui parfois peuvent nous ennuyer au plus haut point.

    L’idée serait plutôt de tout bousculer, suivre ses rêves, mettre en place des projets, y croire et foncer. Pas toujours facile je vous l’accorde !

    En conclusion, vous pouvez lire ce livre pour vous faire une idée par vous-même et surtout on peut piocher quelques bonnes idées pour bousculer son quotidien.

    Je pense tenter un autre livre de la même auteure car j’ai apprécié son style.

    J’ai aimé :

        Le thème : changer de vie, prendre les choses en main

        Je garderai quelques idées pour bousculer le quotidien

        Le style fluide et agréable

        Le titre et la couverture

        L’idée du routinologue : c’est original

    Je n’ai pas aimé : 

        Le manque de piquant et de retournements de situation

    Note : 6/10 

     

     

     


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  •  CROC-ODILE — Audrey et Natasha Ajasse

    Editeur : Éditions Hélène Jacob (2 avril 2014)

    Collection : /

    Nombre de pages : 234 pages

    Prix : 15€45 (broché) 4€49 (kindle)

     

    L’histoire 

     

    C’est l’été, la classe de Première L du lycée Jean Cocteau de Kenmare, petite ville bretonne, part en voyage scolaire à La Rochelle.

    En apparence, c’est le paradis : trois semaines dans une auberge de jeunesse, ensemble, loin des parents. Pourtant, une ombre plane sur le séjour : Marie-Odile, le bouc émissaire de la classe, est aussi de la partie.
    Et un événement inattendu risque bien de faire voler en éclats le fragile équilibre…

    Un roman à plusieurs voix où chaque personnage donne sa version de l'histoire au fil du récit.

     

    Les auteurs

    Nous sommes deux sœurs jumelles de 26 ans qui écrivons ensemble. « Croc-Odile » est notre premier roman commun. Nous avons commencé à écrire très jeunes : d’abord du policier, puis des nouvelles et de la poésie. L’écriture de « Croc-Odile » a été longue, près de cinq ans, entrecoupée par nos études puis notre activité professionnelle. Aujourd’hui, nous travaillons avec des enfants et des adolescents : l’une d’entre nous est professeur de français et l’autre, animatrice. Notre deuxième roman est déjà en écriture, à quatre mains également.

    Mon avis

    Je dois dire qu’en temps normal, je ne me serais peut-être pas tournée vers ce livre, je n’ai pas aimé la couverture, bien trop enfantine (j’avais donc un doute sur la qualité de l’histoire), et je ne suis pas spécialement attirée par les histoires d’adolescents.

    Pourtant grâce à mon partenariat avec les éditions Hélène Jacob, j’ai décidé de tenter l’aventure avec ce roman et je ne regrette pas !

    Il ne faut pas s’attendre à des amourettes d’adolescents, des histoires de cœurs et de disputes au sens premier. Bien évidemment, il y en a, et c’est bien normal, malgré tout, ce livre traite d’un sujet beaucoup plus profond et d’actualité : le harcèlement scolaire. Car Marie-Odile est une ado mal dans sa peau, avec des parents plus que stricts, rétrogrades, qui l’empêchent de vivre. La jeune fille est totalement mise à l’écart par ses camarades et pire, elle est un bouc émissaire, ils ont une fâcheuse tendance à s’acharner sur elle, à se moquer, de manière assez cruelle, il faut l’avouer ! On constate à quel point les ados peuvent être méchants entre eux, à quel point, l’effet de groupe pour avoir un impact sur chaque personne, à quel point il est facile de se liguer contre une seule personne, mais beaucoup plus difficile de se remettre en question et de faire un pas vers elle!

     

    Au début du livre, il y a une explication concernant les personnages, et là aïe, je me suis dit, je ne vais jamais retenir qui aime qui, qui est amoureux de qui, qui déteste qui etc… panique à bord !!

    Au final après quelques pages on arrive parfaitement à s’y retrouver, le style est fluide, clair. Pour preuve, je l’ai lu en quelques heures !

    Il y a très peu d’intervention de la part du narrateur, nous sommes, tout au long du livre, dans la tête des personnages, on voit ce qu’ils voient, on pense ce qu’ils pensent, ils sont nos yeux et nos oreilles dans l’histoire.

    Concernant ces personnages, justement, je les ai trouvés un peu trop caricaturés, c’est vraiment mon point noir de l’histoire. Ils sont cultivés, ils ont un langage soutenu, ils cuisinent, ils sont plutôt responsables, autonomes, bref assez loin de nos « ados types ». On peine à s’y retrouver. Je ne suis pas certaine qu’un ado puisse se projeter à travers l’un de ces personnages. Ils sont un peu clichés…

    J’aurais aussi aimé, aller un peu plus en profondeur dans les émotions et les sentiments, mais cela est dû à la forme du livre, nous sommes dans leur tête et non pas un narrateur extérieur, donc forcément, nous pensons comme des ados. L’évolution ne peut pas être trop extrême, car cela n’aurait pas été crédible.

    Enfin j’ai été écœurée et choquée par la prof de français, qui au lieu de défendre cette pauvre Marie-Odile, se permet à son tour de lui faire des remontrances et de jouer le jeu des camarades ! Et malheureusement, le comportement des deux professeurs illustre bien le comportement de la plupart des gens. J’aurais apprécié qu’un professeur beaucoup plus bienveillant intervienne !

    Au fil des pages j’avais hâte que l’histoire décolle, qu’il se passe quelque chose, que l’événement se produise. Et tout nous amène à cette fin…en suspens… car oui, nous restons sur notre faim. Nous n’avons qu’une hâte lire la suite… ça tombe bien, il y a un tome 2 ! Et je compte bien le lire, ainsi que le tome 3 !  

    J’ai aimé :

        Le thème : le harcèlement scolaire, l’adolescence.

        La narration plutôt surprenante : être dans la tête de chaque personnage

        La fin qui laisse un goût d’inachevé et qui donne envie de connaître la suite de l’histoire et donc le Tome 2 !

        Le style : je l’ai dévoré !

    Je n’ai pas aimé : 

        Les personnages un peu trop clichés et « parfaits » : langage soutenu, culture générale développée, talents de cuisiniers.

        La couverture

     

    Note : 7/10 

     

     

     


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  • Mémé dans les orties — Aurélie Valognes

     

    Mémé dans les orties — Aurélie Valognes

    Editeur : Le Livre de Poche (9 mars 2016)

    Collection : Littérature et documents 

    Nombre de pages : 264 pages

    Prix : 7€10 (poche)

     

    L’histoire 

     

    Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s'ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.          
    Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !

    L'auteur 

    Diplômée de l’École Supérieure de Commerce NEOMA Business School (ESC Reims) en 2007, Aurélie Valognes est spécialisée en communication et en marketing, et a exercé au sein de diverses entreprises (Mars, Procter & Gamble) et pays (Italie, Suisse, France, Belgique, Pays-Bas).  

    Mémé dans les orties (2014) est son premier roman.

    Fait intéressant : elle a d’abord été autoéditée avant de recourir à l’édition traditionnelle !

     

    Mon avis 

    J’ai lu, il y a peu de temps, « En voiture Simone » (ma chronique est disponible ici : http://lefildemeslectures.eklablog.com/en-voiture-simone-a130150932), j’avais bien aimé le style d’Aurélie Valognes, l’histoire, les thèmes abordés, je me suis donc laissée tenter par son premier roman « Mémé dans les orties ».

    Je dois dire que même si j’ai apprécié, je n’ai pas non plus exulté. Le style est toujours présent, la touche d’humour, les remises en question, les histoires de famille. Malgré tout, il m’a manqué le petit truc en plus, celui qui fait vibrer.

    J’ai trouvé Juliette beaucoup trop évoluée et en avance pour son âge, elle parle comme une adulte, réfléchit beaucoup trop comme une adulte, c’est un peu tiré par les cheveux, il aurait suffi de lui ajouter quelques années pour que ce soit un peu plus crédible.

    Ferdinand est une personne âgée acariâtre, négative, isolée, grognon et qui se renferme sur elle-même. Agressif avec les autres, ne souhaitant se lier avec personne, Ferdinand n’aime que Daisy, sa chienne.

    Mais un jour, voilà que Daisy disparaît, la concierge de l’immeuble (avec qui Ferdinand ne s’entend pas du tout) retrouve le corps du chien sans vie.

    Malgré tout cela, Ferdinand va se lier d’amitié avec Juliette et sa voisine Béatrice. Petit à petit, il va s’ouvrir, apprécier leur compagnie, renouer avec sa fille Marion qui vit à l’étranger.

    S’en suit un livre agréable, pas vraiment de rebondissements, mais il permet de passer un moment sympathique.

    Ce qui m’a manqué c’est de constater une réelle évolution du personnage de Ferdinand, oui, il évolue, évidemment, mais pour moi ce n’était pas assez flagrant, j’aurais aimé un peu plus de sentiments de sa part, une réelle motivation, un amour pour les autres. J’ai parfois l’impression qu’il se force.

    Je ne peux en dire plus, sous peine de dévoiler la fin du livre, je vous laisse vous faire votre propre avis.

    J'ai aimé:

    - le thème

    - Le style d'Aurélie Valognes

    - La fin

    - Les habitants de l'immeuble

     

    Je n'ai pas aimé:

    - L'histoire avec le chien (trop sensible :p )

    - L'évolution pas assez significative de Ferdinand.

    - Juliette, bien trop évoluée pour son âge

    Note: 6/10  

     


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  • Seulement si tu en as envie — Bruno combes

     

    Seulement si tu en as envie — Bruno combes

     

    Editeur : J'ai lu (5 avril 2017)

    Collection : J’ai lu 

    Nombre de pages : 317 pages

     

    Prix : 6€90 (poche)

     

    L’histoire 

     

    Vu de l’extérieur, Camille mène une vie parfaite : mariée à un homme de bonne famille, avocate de renom, deux enfants… Et pourtant son mariage s’épuise. Son mari la délaisse, sa belle-famille se montre méprisante, sa fille adolescente reste focalisée sur son téléphone portable, seul son fils, Lucas, lui apporte un peu de réconfort. Alors quand le premier garçon qui a fait battre son coeur la recontacte après vingt-sept ans, elle se laisse emporter dans un tourbillon de sentiments. Stephen est bouquiniste, et vit entre ses librairies de Paris et de Londres. Elle profite d’un déplacement professionnel en Angleterre pour le revoir. Lui n’a jamais cessé de l’aimer et elle retombe sous le charme. Pourtant, Camille met fin à leur relation. Elle tient trop à ses enfants pour mettre en danger sa vie de famille. Quelques mois plus tard, elle reçoit un manuscrit écrit par Stephen. Dans ces pages, il raconte leur histoire : du premier regard au dernier baiser. Mais ce livre est inachevé, et c’est à elle d’en choisir la fin. 

     

    L'auteur 

    Bruno Combes est ingénieur de formation, il écrit depuis l'adolescence. C'est en tentant l'autoédition avec son troisième roman, "Seulement si tu en as envie", qu'il rencontre son premier succès. Son écriture délicate révèle une extrême sensibilité et distille subtilement les émotions des personnages au fil des pages.

    Mon avis 

    Dans ce livre, notre personnage principal se trouve être Camille, une mère de famille, avocate de renom, plutôt malheureuse dans son couple. Son mari ne la regarde plus suffisamment, accaparé par la routine et le travail. Elle se pose des questions sur sa vie, remet tout en question, n’osant pourtant pas tout plaquer car elle aime ses enfants de tout son cœur et souffrirait de ne plus les voir tous les jours. Sa vie va être bousculée lorsqu’elle retrouve son amour d’adolescence, Stephen. Ils vont alors vivre une aventure, lui, veuf n’a rien à perdre, mais elle, mariée, peine à trouver sa place entre sa vie de famille et son amant.

     

    J’ai bien aimé le thème du livre, l’idée principale était sympathique. Mais j’ai trouvé le début très long. Lorsqu’on lit le résumé, on s’attend à ce que l’histoire avec son amant soit au centre du livre, pourtant ce n’est pas le cas. Il y a en premier lieu 12 chapitres concernant sa vie de couple, son travail, sa vie de famille, et j’ai trouvé cela très long !  J’avais envie que l’histoire démarre un peu plus vite.

    J’ai aussi eu l’impression que l’auteur n’allait pas au fond des choses, des sentiments. J’ai eu cette sensation de survoler les émotions tout au long du livre.  Je lisais les sentiments faute de les vivre à travers les personnages.

    Enfin, sans trop en dévoiler, la fin m’a laissée perplexe, j’aurais aimé qu’elle soit différente, je suis restée sur ma faim ! J’avais envie d’autre chose, de plus !

    En définitive, c’est un livre sympathique, qui se lit facilement et rapidement. L’histoire est agréable, les personnages attachants. Mais j’avoue n’avoir pas été suffisamment touchée, je n’ai pas vibré. A lire malgré tout :) 

     

    J’ai aimé :

        L’histoire

        Les personnages

     

    Je n’ai pas aimé :

        Le manque d’émotion

        La fin

        La longueur des 12 premiers chapitres

     

     

    Note : 6/10 

     


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  • En voiture, Simone ! – Aurélie Valognes

     

    En voiture, Simone!

    Editeur :  Le Livre de Poche (29 mars 2017)

    Collection : Littérature et documents 

    Nombre de pages : 256 pages

     Prix: 7€10 (poche)

     

    L’histoire

     

    Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et... trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l'arrivée va déstabiliser l'équilibre de la tribu.
    Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d'une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter... et savourez !
     
    Une peinture humoristique de la vie de famille. Télé loisirs.

    Un livre très rythmé, fluide et pétillant. Francenetinfos.com.

    Ce livre a été publié aux éditions Michel Lafon sous le titre Nos adorables belles-filles
     

    L'auteur 

    Diplômée de l’École Supérieure de Commerce NEOMA Business School (ESC Reims) en 2007, Aurélie Valognes est spécialisée en communication et en marketing, et a exercé au sein de diverses entreprises (Mars, Procter & Gamble) et pays (Italie, Suisse, France, Belgique, Pays-Bas).

    Mémé dans les orties (2014) est son premier roman.

    Mon avis 

    Il faut dire que je ne comptais pas lire ce livre, si je m’étais contentée d’observer titre et couverture, je ne l’aurais jamais acheté !

    Pourquoi ? Eh bien même si j’aime les couvertures colorées (oui oui y’en a marre du poche tout blanc), associée au titre, cela donnait un air vieillot, pas entraînant du tout. « En voiture, Simone », « Mémé dans les orties », « Minute papillon », autant de titres issus d’expressions mais qui ne me donnaient pas envie.

    Et puis le bouche à oreille faisant son effet, je me suis laissée tenter par le résumé d’En voiture Simone. Et là ! Surprise, j’ai beaucoup apprécié, le thème, le genre de livre qui se voulait probablement drôle etc Je l’ai donc acheté !

    J’ai d’ailleurs découvert que le premier titre était « nos adorables belles-filles », et je préférais largement ! Ce titre collait vraiment à l’histoire, alors que le nouveau, pas tellement !

    Au final ce livre fut une bonne surprise, léger, fluide, agréable à lire, je l’ai dévoré très rapidement. Aurélie a une plume qui se veut légère et sympathique, on entre dans l’histoire, on s’y croit, on imagine les personnages, on s’y attache, on les comprend aussi.

    ****

    Le livre débute sur un soir de réveillon, un repas de famille comme on en voit tant, avec les engueulades, les rigolades, les caractères de chacun, s’apprivoiser, s’écouter, s’apprécier ou non. J’ai beaucoup aimé cette entrée en matière. On se croyait dans un vrai et grand repas de famille, c’était très parlant.

    On croise aussi des histoires de couple, par exemple Jacques et Martine (les parents et grands-parents de l’histoire), un couple ensemble depuis des dizaines d’années, entré dans la routine, dans les soucis. Martine se sent incomprise, Jacques n’est pas du genre à se remettre en question. Alors Martine lui pose un ultimatum, comme une révélation, elle décide de penser à elle, de vivre un peu pour elle, de faire ce qui lui plaît. Jacques sent qu’elle s’éloigne, il a peur de la perdre, alors maladroitement, il va tenter de rattraper le coup, faire ce qu’il faut avec sa femme, faire ce qu’il faut avec ses belles-filles qu’il a pris l’habitude de titiller et de contrarier régulièrement.

    On s’intéresse aussi à Jeanne et Nicolas, un couple au bord de la rupture, qui n’arrive pas à communiquer.

    Ce qui est intéressant dans ce livre c’est de voir l’évolution des personnages, leur caractère, leur remise en question.

    On constate aussi l’évolution des relations de couple, on nous rappelle que rien n’est acquis, qu’il faut sans cesse faire des efforts, qu’il faut discuter, communiquer.

    Par contre, je déplore le fait qu’on ne voit que très peu les trois fils, même s’ils sont présents, ils ne parlent quasiment pas, cela aurait pu être intéressant de développer leurs personnages. Le fait qu’ils soient entre les deux, entre les parents d’un côté et les belles-filles de l’autre.

    J’ai aimé :

    -         Le thème, la famille, la belle-famille, les repas de famille !

    -         L’évolution des personnages, de leur caractère, de leur vision des autres

    -         Le style

    -         Antoinette, la grand-mère adorable

    -         La prise de conscience de Martine qui pense enfin à elle, à vivre

    Je n’ai pas aimé :

    -         Le titre

    -         Livre un peu trop court, j’aurais aimé voir un développement un peu plus conséquent de l’évolution des personnages

    -         Le fait que les personnages des fils soient peu développés

     

    Je lirai probablement d’autres livres de cette auteure.

    Note :  7/10

     

     


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  • L’homme qui voulait être heureux – Laurent Gounelle

     

    L’homme qui voulait être heureux – Laurent Gounelle

     

    Editeur : Pocket (1 avril 2010)

    Collection : Littérature

    Nombre de pages : 192 pages

    Prix: 6€30 (poche)

     

     

    L’histoire 

     

    Imaginez...
    Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où...
    Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas... heureux.
    Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.

    " Ce roman nous laisse entrevoir à quel point ce que l'on croit peut devenir réalité. " Maxence Layet – Psychologies 

     

    L'auteur 

    Écrivain, Laurent Gounelle est également un spécialiste des sciences humaines, formé en France et aux États-Unis. Ses livres expriment sa passion pour la philosophie, la psychologie et le développement personnel. Ses romans – L'homme qui voulait être heureux (Anne Carrière, 2008), Dieu voyage toujours incognito (Anne Carrière, 2010, paru chez Pocket sous le titre Les dieux voyagent toujours incognito) et Le philosophe qui n'était pas sage (Kero, 2012) – sont des best-sellers internationaux, tout comme son dernier livre, Le jour où j'ai appris à vivre, paru aux Éditions Kero en 2014.


    Retrouvez toute l'actualité de l'auteur sur : www.laurentgounelle.com 

     

    Mon avis 

    Comme toujours, le style de Laurent Gounelle est agréable et fluide. Ce livre se lit d’une traite (bon il faut l’avouer, ce livre faisant moins de 200 pages, ça aide ! ).

     

    Concernant la forme, je pense que soit on déteste, soit on adore. C’est très particulier étant donné qu’il s’agit à 90% d’un dialogue entre un vieux sage guérisseur Maître Samtyang et Julian. Il y a peu de personnages autour, ni de scènes se déroulant ailleurs que dans la maison du vieil homme. Il faut donc aimer les longs dialogues.

    D’autre part, l’échange porte vraiment sur le développement personnel, le recul à prendre sur sa vie, les croyances que l’on porte en soi, consciemment ou non, ce qui nous empêche d’avancer, de réaliser des projets, de se lancer des défis etc

    On voit qu’il s’agit là du domaine de prédilection de Laurent Gounelle, à l’inverse d’un livre plus récent que j’ai lu il y a quelques semaines « Le jour où j’ai appris à vivre », il n’y a pas d’histoire brodée autour d’une possible leçon de morale ou remise en question, on est purement dans le développement personnel, on pourrait presque penser qu’on a acheté un livre pratique et non pas un roman.

    Mais personnellement ça ne m’a pas dérangé, j’apprécie ce genre de sujet.

     

    Le sujet principal du livre concerne les croyances : celles que l’on porte en soi depuis l’enfance, celles qu’on se crée, celles qui nous bloquent, qui nous aident (croire que l’on est nul dans un domaine, qu’on est intelligent, qu’on n’est pas intéressant etc). Prisonniers de ces croyances on s’empêche beaucoup de choses ou on reste enfermés dans un cadre dont on ne sort plus et pourtant cela nous apporterait beaucoup.

    Laurent a toujours les bons mots, le mot juste, une bonne perception de la nature humaine, c’est très agréable.

     

    Une leçon à tirer de ce livre ? Croire en soi, réaliser ses projets, ses rêves, se lancer en s’entourant des personnes qui croient aussi en nous. S’ouvrir aux autres, abolir ses croyances.

    Les quelques thèmes abordés :

    -         Les croyances

    -         Pour réaliser un projet, il faut faire des efforts et des sacrifices

    -         Chaque individu est unique

    -         Ne pas hésiter à demander aux autres ce dont on a besoin, obtenir de l’aide

    -         Avoir des personnes qui croient en nous

    -         Gagner de l’argent, ok, mais ne pas s’enliser, en vouloir toujours plus, dépenser toujours plus

    -         Ne pas être un éternel insatisfait (dès qu’on a quelque chose, on veut autre chose)

    -         L’amour a des conséquences positives sur la vie, le moral, la santé.

    -         Saisir les opportunités

    -         Ne pas avoir peur des conséquences, de briser ce que l’on a.

     

    J’ai aimé :

    -      Les leçons, le questionnement sur la vie, la remise en question de soi

    -         Le style fluide

    -         Les dialogues pourtant longs et omniprésents passent bien, on ne voit pas une leçon de morale, mais plutôt un vrai apprentissage

    Je n’ai pas aimé :

    -         Rien (même s’il est vrai que je ne m’attendais pas à ce genre de livre)

     

    Note :  8/10

     

     


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  • La petite boulangerie du bout du monde – Jenny Colgan

    La petite boulangerie du bout du monde – Jenny Colgan

     

    Editeur : Pocket (7 janvier 2016)

    Collection : Pocket 

    Nombre de pages : 512 pages

     Prix: 8€ (poche)

     

    L’histoire 

     

    Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d'une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu'un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ? 
    Seule dans une boutique laissée à l'abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n'était qu'un break semble annoncer le début d'une nouvelle vie... 

    L'auteur 

    Jenny Colgan est une romancière britannique auteur de nombreuses comédies romantiques, et d'autant de délicieuses recettes de cuisine.

    Retrouvez toute l'actualité de l'auteur sur : www.jennycolgan.com

    Mon avis 

    Nous voilà embarqués avec Polly, jeune trentenaire dont la vie est en train de faire naufrage, sur une île des Cornouailles afin de repartir à zéro. Elle débarque dans un petit village perdu, coupé du monde ou presque et va rencontrer des personnages parfois loufoques.

     

    Concernant le style, j’ai moyennement accroché, je ne l’ai pas trouvé toujours fluide, et quelques mots sont parfois mal choisis. Il n’y avait pas assez de descriptions ou alors elles n’étaient pas assez claires, car j’ai eu parfois du mal à me projeter et imaginer les lieux.

     

    L’histoire de départ est sympathique, reprendre sa vie en main, repartir à zéro, loin de tout, de la ville, du bruit, de la pollution, de la technologie et se ressourcer dans un coin perdu, protégé du progrès. Ça donne envie… la mer, le paysage, le calme, la nature. Mais contrairement à ce que j’ai pu lire, ce n’est pas un roman feel good, j’ai trouvé d’autres romans beaucoup plus entraînants, avec plus de remises en question et une vraie morale.

     

    D’autre part, Polly est un peu trop parfaite en ce qui concerne la boulangerie, elle ne rate rien, tout est fabuleux, beau etc Le détail des recettes au départ est un peu barbant. On aurait aimé un peu plus de failles, de ratés.

    Je n’ai pas aimé :

    -         La longueur ! plus de 500 pages, je n’en voyais plus le bout. Ça ne me dérange pas pour les policiers, les thrillers, les romans fantastiques, mais là, j’avais hâte de finir, je n’en pouvais plus !

    -         Quelques clichés : la vieille mégère, gentille à la fin ; les beaux marins ; tous les hommes tournent autour d’elle ;

    -         Le style, les phrases laissées en suspens

    -         La fête pour les funérailles, c’était hors de propos et totalement décalé, bien loin de l’image du livre qui prône la simplicité et le retour aux sources

    -         Le mariage star wars, totalement hors de propos aussi, surtout que je n’aime pas cette saga !

    -         Reuben, trop cliché, parfois cassant ou blessant, riche qui se permet tout, comme s’il pouvait tout avoir en claquant des doigts parce qu’il a de l’argent (ne colle pas non plus avec le livre)

    -         Les histoires d’amour survolées, pas vraiment de l’amour d’ailleurs.

    -         La fin prévisible

     

    J’ai aimé :

    -         Les recettes à la fin du livre

    -         L’univers dans ce coin reculé et perdu, le retour aux sources

    -         La possibilité de recommencer sa vie en faisant ce qu’on aime

    -         Le rebondissement avec Tarnie (le seul du livre !)

     

    Malgré tout, j’achèterai la suite afin de voir ce que deviennent les personnages. En espérant que ce soit moins long !  

     

     

    Note : 6 /10

     


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  • A tout jamais – Nicholas Sparks

     

     

    A tout jamais - Nicholas Sparks

    Editeur :  Pocket (21 novembre 2002)

    Collection : Littérature  

    Nombre de pages : 224 pages

     

    Prix: 6€30 (poche)

     

     

    L’histoire 

     

    Chaque mois d'avril, Landon Carter est assailli par les souvenirs de sa dernière année de lycée. C'était en 1958, dans la petite ville de Beaufort, en Caroline du Nord. Fils de bonne famille, il aimait retrouver ses amis en classe, inviter ses jolies camarades, faire le mur de temps en temps, et se moquer de la fille du pasteur : avec sa bible, son éternel chignon et son dévouement sans faille qui plaisait tant aux grandes personnes, Jamie Sullivan avait le don de l'agacer. Pour le bal du lycée, Landon, qui se retrouve sans cavalière, est contraint de l'inviter. Elle le prévient : "D'accord, mais promets-moi de ne pas tomber amoureux de moi." La vie en décide autrement : entre les deux jeunes gens, c'est le coup de foudre. Mais Jamie apprend à Landon qu'elle n'a plus que quelques mois à vivre.
    Le roman profondément émouvant d'une passion plus forte que la mort.

     

    L'auteur 

    Livre après livre, Nicholas Sparks est devenu le grand auteur romantique américain. Les Pages de notre amour, Une bouteille à la mer, À tout jamais et Les Rescapés du cœur... traduits dans plus de trente langues, tous ses romans sont des best-sellers internationaux, et ont pour la plupart été adaptés au cinéma.

     

    Mon avis 

     

    Tout commence avec Landon, un jeune homme de 17 ans qui décide, pour appuyer son dossier de candidature à l’université, de se présenter comme président des élèves.

    Elu, il ne conçoit pas d’aller au bal sans cavalière, pour un président ce serait bien trop honteux, il invite donc en dernier recours une camarade de classe : Jamie. Jeune fille réservée, croyante et pratiquante, qui ne se balade jamais sans sa Bible, qui pense aux autres avant de penser à elle, joyeuse et généreuse, fille de pasteur, elle fait l’objet de moqueries de la part des autres élèves qui la trouvent bizarre et bien loin de leurs préoccupations d’ados !

    Au départ, il ne la trouve pas jolie, elle le met mal à l’aise et arrive à le décontenancer par ses réponses toujours gentilles et agréables. Elle ne voit pas le mal, se moque des remarques des autres, et aime « tout le monde ». Mais petit à petit, comme on s’y attend, Jamie devient de plus en plus intéressante, belle, généreuse, drôle etc

    Landon, au départ si distant, parfois même méchant avec elle, va alors tomber amoureux au point de ne plus pouvoir se détacher de cette jeune fille.

    Je dois dire que cette histoire m’a plu, mais sans plus. C’est une histoire mignonne, agréable à lire (très rapidement d’ailleurs).

    Mais on fait vite le tour de l’histoire, on sait parfaitement qu’il va tomber amoureux d’elle (aucun suspense), on comprend très vite qui est malade dans l’histoire (donc on se doute de la fin), et on tourne un peu en rond car nous n’avons que le point de vue de Landon, et donc nous ne restons que dans sa tête, ce qui peut être un peu lassant à certains moments.

    D’un point de vue personnel, il y a un peu trop de religion dans ce roman, même si avec le résumé, on s’en doutait un peu et ce n’est pas trop ma tasse de thé, mais ça se lit quand même. Pas de leçon de morale dans ce livre ce qui est agréable.

    J’ajouterais aussi que je n’ai pas trop compris le miracle de la fin, sans vouloir trop en dévoiler, je ne sais pas vraiment si le miracle a eu lieu au point de passer leur vie ensemble ou non… J’aurais aimé savoir !

    En bref, c’est une jolie histoire qui permet de passer un bon moment. Mais il ne faut pas s’attendre à plus.

     

    A noter que j’avais bien aimé « les pages de notre amour » du même auteur, et que j’ai adoré les films tirés de ses romans : seconde chance, cher John, n’oublie jamais etc 

     

    Note : 6 /10 

     

     


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  • Tombée du ciel- Cecelia Ahern

     

    Tombée du ciel- Cecelia Ahern

    Editeur : J'ai lu (6 mai 2015)  

     Collection :  J’ai lu 

    Nombre de pages :  443 pages

     

     Prix: 7€60 (poche)

     

     

     

    L’histoire 

     

    Adam et Christine se croisent une nuit sur le Ha’penny Bridge à dublin. Lui, désespéré s’apprête à sauter du pont. Elle, en plein divorce, lui fait une offre incroyable : lui prouver en quelques jours que la vie vaut la peine d’être vécue. Malgré sa détermination, elle sait que le défi sera difficile à relever. Dans cette course contre la montre, s’enchaînent aventures romantiques et improbables balades nocturnes. Petit à petit, Christine s’aperçoit qu’Adam reprend bel et bien goût à la vie, et ce n’est pas sa seule découverte. 

    L'auteur 

    Cecelia Ahern a rencontré le succès dès son premier roman PS : I love you, adapté au cinéma avec Hilary Swank. Depuis, tous ses livres sont des best-sellers, traduits dans le monde entier. 

     

     

    Mon avis

    Je dois dire que ce roman m’a déçu. J’ai lu deux romans de la même auteure que j’ai beaucoup aimés (chroniques disponibles sur le blog), mais celui-ci n’est pas de la même trempe.

     

    L’histoire débute avec Christine, une jeune femme qui se retrouve en peu de temps face à deux personnes suicidaires, prêtes à passer à l’acte. La première passe à l’acte, pour la seconde, Christine parvient à le convaincre de ne pas sauter du haut d’un pont. Et lui promet qu’avant son anniversaire (quinze jours plus tard), elle parviendra à lui redonner goût à la vie.

    S’en suit une histoire très prévisible. Je n’ai pas été embarquée par les personnages. J’espérais vraiment un retournement de situation, mais le livre s’est déroulé sans accroc du début à la fin. Je n’ai pas été surprise, ni vraiment émue. Il m’a manqué ce petit piquant, ce truc en plus. Cela manquait d’intrigue, de suspense, il y a beaucoup trop de mélo.

    Le début est très lent, ça démarre à peu près vers les pages 200 et suivantes.

    Il y a énormément de clichés tout au long du roman, les sentiments sont peu profonds, tout comme l’histoire.

    Les avis que j’ai pu lire ici et là sont plutôt élogieux et je suis assez déçue de ne pas pouvoir les partager. Je suis plutôt romantique et j’adore les histoires d’amour à la Nicholas Sparks, ou les leçons de vie, les livres positifs qui donnent de l’espoir et une autre vision des choses, mais celui-ci ne m’a pas permis d’être transcendée.

    Il m’a été impossible de m’attacher aux personnages et notamment à Christine, beaucoup trop ado, accroc à Adam, complètement subjuguée, parfois immature, souvent ridicule.

    Sa tirade finale, lorsqu’elle retrouve Adam sur le pont pensant qu’il va sauter est limite pitoyable (je sais le mot est fort, mais c’est réellement ce que j’ai ressenti en le lisant), c’est hors de propos car on sait parfaitement qu’il ne sautera pas, tout comme on sait à l’avance qu’elle le retrouvera sur le pont lorsqu’il s’éclipse de la fête, tout comme on sait qu’ils finiront ensemble.

    Evidemment, le style est toujours aussi agréable à lire, Cecelia sait manier l’art de la plume. On aime aussi le fait de pouvoir remonter lorsqu’on a touché le fond, j’aime cette idée, l’idée que rien n’est figé, qu’au gré des rencontres, si on s’ouvre un peu, on peut y croire à nouveau. J’aime aussi le point d’honneur que met Christine à aider les gens dans le cadre de son travail, au-delà de ses prérogatives.

    Et j’ai adoré son père et ses deux sœurs, francs, drôles, un peu déjantés, ce sont les seuls moments piquants dans cette histoire.

    En bref, un livre agréable, mais il ne m’a pas beaucoup plu, contrairement aux autres. Mais ce n’est qu’un avis personnel et force est de constater que ce roman a plu à beaucoup d’autres et j’en suis très contente pour cette auteure.

     

    Chroniques précédentes :

    L’arc-en-ciel : http://lefildemeslectures.eklablog.com/la-vie-est-un-arc-en-ciel-cecelia-ahern-a126111704

    La vie et moi : http://lefildemeslectures.eklablog.com/la-vie-et-moi-cecelia-ahern-a126315596

     Note : 5 /10

     


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  • Juste avant le bonheur – Agnès Ledig

    Juste avant le bonheur- Agnès Ledig



    Editeur : Pocket (2 octobre 2014)

    Collection : Pocket

    Nombre de pages: 336 pages

     

    Prix: 6€95 (poche)

     

    L’histoire

    Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d'une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n'a pas l'habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend... 


    " Un hymne à l'espoir qui sonne juste comme une expérience vécue... Un livre poignant, où le malheur n'a pas le dernier mot. " Le Figaro Magazine

    Cet ouvrage a reçu le Prix Maison de la Presse
     

     

    L'auteur


    Née en 1972, Agnès Ledig est aujourd'hui sage-femme. Elle a commencé à écrire après le décès de l'un de ses trois enfants, atteint d'une leucémie, pour renouer avec les bonheurs simples de la vie. Son premier roman,
    Marie d'en haut, qui a paru aux éditions Les Nouveaux Auteurs en 2011, est une bouffée d'espoir pour ses lecteurs.

    Mon avis 

    J'ai commencé ce livre en m'attendant à quelque chose de plutôt positif, frais, une leçon de vie, de l'espoir, à la manière de Laurent Gounelle dans « Le jour où j'ai appris à vivre », mais pas du tout, ce livre est très différent de ce à quoi je m'attendais.

    Commençons par le début, une jeune maman solo invitée par un quinquagénaire à venir passer des vacances en Bretagne afin de se changer les idées. Une amitié va se créer, une histoire inattendue, douce, pleine de bons sentiments, de sincérité et de simplicité.

    J'ai trouvé le début un peu précipité, quelle personne censée partirait avec un inconnu pour des vacances en emmenant son fils... De plus, elle met très peu temps à se décider, mais je comprends bien que sans cela, il n'y aurait pas eu d'histoire... Toutefois j'aurais préféré qu'elle le connaisse d'une manière ou d'une autre car il est très improbable de se lancer dans ce genre d'aventures surtout avec un enfant.

    Concernant Julie, au début de l'histoire elle est très froide, distante, plutôt négative avec une carapace. Mais on la découvre beaucoup plus douce au fil du livre, tantôt triste, perdue ou tendre, on nous présente d'autres facettes de sa personnalité et c'est agréable car au début j'avais beaucoup de mal à accrocher avec ce personnage.

    Ce qui est intéressant dans cette histoire c'est justement l'évolution des personnages, leurs sentiments, chacun a ses peurs, ses blessures, ses doutes, et grâce à leur contact, leurs aventures, ils vont évoluer positivement et s'ouvrir aux autres en oubliant leur peine. D'ailleurs Caroline m'a beaucoup fait rire, son manque de confiance en elle la rend très attachante.

    Je n'ai pas trop aimé ou compris la proximité de Julie avec Paul, Jérôme et Romain. Il y a trop d'intimité avec chacun d'entre eux, cela m'a un peu dérangé. D'autre part, sa relation avec Paul est quelque peu ambiguë à mon sens. De plus, après le drame qui la touche, Paul disparaît quelque peu du paysage, on le voit beaucoup moins alors qu'il semblait très important tout au long du livre, c'est dommage que cette relation n'ait pas perduré. Une amitié qui était si intense et qui s'efface au profit de l'histoire avec Romain (l'homme beaucoup trop parfait, attentionné, à l'écoute et compréhensif, il lui manque quelques failles).

    On parle aussi beaucoup d'argent (le nerf de la guerre!), Julie en profite pas mal quoiqu'on en dise. Cet homme venu de nul part lui paie vacances, nourriture, vêtements et tant d'autres choses sans raison, c'est un peu tiré par les cheveux.

    Je n'ai pas aimé les images, car il y en a beaucoup beaucoup trop, lors des longues tirades (parfois trop longues il faut l'avouer), de nombreuses images, comparaisons, parfois métaphores se mêlent au livre et je pense qu'on aurait pu en mettre beaucoup moins pour qu'elles aient plus d'impact.

    Par contre, j'ai beaucoup aimé les descriptions, je les trouve très bien écrites et cela permet de vraiment s'imaginer les lieux, c'est très agréable, on s'y croit !

    A la page 155, un événement inattendu se produit, vraiment je ne m'y attendais pas et suite à cela j'ai versé quelques larmes il faut l'avouer !

    C'est en ce sens que ce livre est bien différent de ce à quoi je m'attendais car ce drame est imprévisible. Malheureusement, j'aurais aimé que Julie montre beaucoup plus ses émotions face à cela, l'événement méritait des sentiments explosifs (sentiments pourtant présents tout au long du livre).

    Enfin, [SPOILER] la happy end un peu brouillon et jetée à la fin du livre sans trop de développement. Chacun trouve son bonheur, les drames sont oubliés. Tous sont en couple, c'est un peu trop fleur bleue mais au moins le roman finit bien.

    Je compte bien me lancer dans d'autres romans d'Agnès Ledig car j'ai bien aimé le style et j'ai envie d'avoir un avis plus complet.

    Note : 7/10

     

     




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  • Arrêtez-moi- Lisa Gardner

     

    Editeur : Le Livre de Poche (4 janvier 2017)

    Collection : Policier / Thriller

    Nombre de pages: 608 pages

     

    Prix: 8€30 (poche)

     

    L’histoire

     

    Que feriez-vous si vous connaissiez le jour et l'heure exacts de votre mort ? Pour Charlie Grant, ce sera le 21 janvier à 8 heures précises, dans quatre jours. Comme ses deux meilleures amies.
    Et elle souhaite que ce soit l'inspectrice D.D. Warren de la police de Boston qui se charge de l'enquête. Prise par la traque d'un tueur de pédophiles, D.D. accepte à contrecœur. Mais dès qu'elle plonge dans le passé de la jeune femme, son instinct lui souffle que celle-ci ne lui a pas tout dit...
    Un coupable peut en cacher un autre : avec Lisa Gardner, il faut toujours se méfier des apparences !
      
    Lisa Gardner est passée maître ès enfers. Julie Malaure, Le Point.
     
    Un suspense au cordeau. Pascale Frey, Elle.
     
    L’auteure tisse une intrigue efficace qui nous tient en haleine jusqu’au bout. Michel Primault, Femme actuelle. 

     

    L'auteur


    Écrivain américain, Lisa Gardner a grandi à Hillsboro, dans l’Oregon. Auteur de plusieurs thrillers, elle est considérée comme l’une des grandes dames du roman policier féminin. Elle a reçu le Grand Prix des lectrices de Elle en 2011 dans la catégorie Policier pour 
    La Maison d’à côté.

    Mon avis 

    J'avais envie de me lancer dans un roman type policier/thriller, et j'avoue avoir eu du mal à me décider pour trouver une histoire qui me tentait un minimum. Mais au gré de mes recherches, je suis tombée sur le résumé de ce roman et je me suis donc embarquée dans l'histoire créée par Lisa Gardner. Et je suis contente de m'être arrêtée sur l'un de ses romans, car il faut le dire, cette auteure est vraiment talentueuse et c'est un réel plaisir de parcourir les pages de l'une de ses intrigues.

    Nous nous retrouvons au cœur de plusieurs histoires qui finalement sont largement entremêlées.

    D'un côté D.D Warren une enquêtrice hors pair quelque peu adoucie par son expérience récente de jeune maman.

    De l'autre Charlie, une jeune femme qui a cessé de vivre un an auparavant, pour se préparer à sa mort prévue le 21 janvier. Une jeune femme traumatisée par une enfance dramatique et une mère dangereuse et violente.

    Comment est-ce possible ? Eh bien, Charlie avait deux amies d'enfance Randie et Jackie, toutes deux assassinées un 21 janvier à un an d'intervalle. Charlie pense donc être la suivante sur la liste. Prête à en découdre avec son agresseur, elle a passé un an à se préparer, pas de réseaux sociaux, pas d'ordi, cours de boxe, de self-défense, stand de tir. Elle ne compte pas se laisser faire. Pourtant, rien ne va se passer comme prévu.

    Comment ces deux femmes vont-elles se rencontrer ? Charlie va faire appel à DD pour enquêter sur sa mort si, malgré sa préparation, elle venait à mourir.



    Ce livre est incroyablement bien écrit, le style est tellement fluide qu'on a jamais envie d'arrêter de lire. Lisa sait mener son intrigue à terme, sans nous perdre en cours de route et en disséminant des indices ici et là. Il n'y a aucun temps mort, aucun passage ennuyeux. Absolument chaque passage est intéressant et essentiel à l'histoire.

    Au cours des pages on s'interroge réellement sur l'identité du coupable, on élabore des théories, on réfléchit en même temps que notre enquêtrice D.D Warren. Et pourtant, ce n'est qu'à la fin qu'on comprend réellement qui est le meurtrier.

    J'ai pour ma part élaboré des théories, soupçonnant l'un, puis accusant l'autre tout au long de l'histoire pour finalement être surprise par la fin de l'histoire. On ne reste pas sur sa faim, on adhère, on adore !

    A cette histoire palpitante, s'ajoute une seconde enquête : celle d'un meurtrier de pédophiles. DD, aidée de l'inspectrice O. va devoir tenter de trouver l'assassin de pédophiles avérés ou présumés, traquant les victimes sur des sites de jeux pour enfants.

    Je vous conseille vivement ce livre, et j'ai hâte d'en découvrir d'autres de la même auteure !!

    Note : 8,5/10

     


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  • Le jour où j'ai appris à vivre – Laurent Gounelle

    Editeur : Pocket (7 avril 2016)

    Collection : Pocket

    Nombre de pages: 288 pages

     

    Prix: 6€95 (poche)

     

    L’histoire

     

    Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais son regard se fige, elle devient livide. Ce qu'elle va finalement vous dire, vous auriez préféré ne pas l'entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle. 
    C'est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d'expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie... 

    " La leçon de bonheur. " 
    Pierre Vavasseur – Le Parisien / Aujourd'hui en France 

     

    L'auteur


    Laurent Gounelle écrit des romans qui expriment sa passion pour la philosophie, la psychologie et le développement personnel. Spécialiste des sciences humaines, formé en France et aux États-Unis, conférencier à l'Université de Clermont-Ferrand, il a sillonné le monde à la rencontre d'hommes et de femmes qui, chacun à sa manière, apportent des éclairages sur la question fondamentale entre toutes : comment s'épanouir et donner du sens à sa vie. Il se consacre aujourd'hui à l'écriture. Les romans de Laurent Gounelle sont des best-sellers traduits dans le monde entier.

    Mon avis 

    Que feriez-vous si une bohémienne vous annonçait que vous alliez mourir bientôt ? Continueriez-vous votre vie ? Changeriez-vous tout du jour au lendemain ? C'est le dilemme proposé à Jonathan dans ce roman. Cet homme infidèle, séparé de sa femme. Mais travaillant toujours avec elle dans la société qu'ils ont monté quelques années auparavant avec leur ami Michaël.

    Va s'en suivre, une histoire pleine d'humanité et de positivisme. Du bonheur simple rappelé aux lecteurs à travers ces quelques lignes.

    Ce roman va réveiller les bases, les fondamentaux du bonheur, ce qu'il ne fait pas perdre de vue à chaque instant de sa vie, sans se laisser engloutir par le consumérisme, la mauvaise humeur, les problèmes, les idées reçues...

    Le personnage qui m'a le plus marqué, le pilier de ce roman est évidemment Margie, la tante de Jonathan, une femme d'un certain âge, pleine de bon sens, d'humanité, qui a toujours le mot juste et qui parvient à guider notre personnage principal.

    Cette femme exceptionnelle nous enseigne que les désirs qui viennent de l'extérieur gâchent notre vie et nous obligent à en vouloir toujours plus, une belle voiture, une nouvelle console, une autre maison, plus d'argent, la dernière veste à la mode etc

    Alors qu'il faudrait se concentrer sur ce qui vient de l'intérieur, les désirs profonds, ceux qui rendent réellement heureux et pas seulement l'espace d'un instant, ceux qui sont permanents.

    Elle nous parle à juste titre d'équilibre, un équilibre qu'il faut atteindre à force d'introspection et de patience. Il faut s'écouter et prendre conscience de ce que l'on souhaite vraiment, de ce qui rend réellement heureux, de manière constante et dans la durée.

    Extrait :

    «- L'objectif ? Mais... quel objectif ?

    - Les chrétiens, juifs et musulmans te répondront sans doute « trouver Dieu », les bouddhistes « trouver l'éveil », les hindouistes « atteindre la délivrance » et d'autres te diront « trouver le bonheur ». Mais dans le fond c'est sans doute un peu la même chose. »

    Margie nous enseigne que certaines choses après une brève satisfaction nous font ressentir un grand vide et nous font finalement nous sentir encore plus mal.

    A l'inverse quand on a dépassé cette simple recherche de plaisirs, lorsqu'on écoute réellement sa conscience et que l'on agit en fonction de cela (sans désir d'en tirer avantage personnel), alors on se sent portés par autre chose, quelque chose de plus grand que nous.

    Elle explique aussi que c'est dans les choses anodines que l'on peut s'accomplir, qu'il faut être humble, et agir par ses actes mais aussi par son état d'esprit et ses paroles.

    Car selon Margie, le monde meilleur que l'on peut construire commence par des actes individuels, simples du quotidien. Chacun peut apporter sa pierre à l'édifice par le biais d'actes désintéressés et altruistes (faire un compliment, aider quelqu'un, être aimable etc).

    Chaque personnage de ce livre va apprendre une leçon essentielle et changer sa manière d'agir, que ce soit Jonathan qui va commencer à donner autour de lui, Angela qui par ses commentaires positifs à un moment donné va permettre de modifier la vision des gens, Gary, cet homme acariâtre et dur avec ses enfants qui va enfin comprendre qu'il faut être souriant, aimable et positif pour que les gens le soient en retour, Austin qui va se détacher de son besoin de victoire à tout prix. Seul Michaël est notre grand perdant de l'histoire, celui qui complote contre ses amis, qui manigance dans leur dos, celui qui leur cause réellement du tort pour de l'argent. Même si à la fin de l'histoire, un espoir est né.



    En bref, en dehors d'un dialogue un peu long aux pages 120 et suivantes, je dois dire que ce livre était agréable à lire, on s'interroge sur le bonheur, le quotidien, notre manière d'être et d'agir. Sans pour autant avoir l'impression de lire une leçon de morale accusatrice et mystique, sortie de tout contexte.

    Il n'y a pas de grandes surprises (sauf deux petits retournements de situation qui bousculent un peu l'histoire), mais ce livre est frais et purement positif donc je vous le recommande.

    Et pour terminer cette chronique, j'emprunte quelques mots à Margie : « La conscience de la mort est essentielle à la vie » p278.

    Note : 7,5/10

     


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  • La fille du train - Paula Hawkins 

    La fille du train - Paula Hawkins

    Editeur : Pocket (8 septembre 2016)

    Collection : Pocket thriller

    Nombre de pages:  456 pages

     

    Prix: 7€80 (poche)

     

    L’histoire

     

    Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : à 8 h 04 le matin, à 17 h 56 le soir. Et chaque jour elle observe, lors d'un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants : Jason et Jess. Un couple qu'elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari ont pu l'être par le passé, avant qu'il ne la trompe, avant qu'il ne la quitte. 
    Jusqu'à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec un autre homme que Jason. La jeune femme aurait-elle une liaison ? Bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, Rachel décide d'en savoir plus. Quelques jours plus tard, elle découvre avec stupeur la photo d'un visage désormais familier à la Une des journaux : Jess a mystérieusement disparu... 

    " Addictif. " Télérama

    " Un bijou de polar psychologique. " Le Figaro Magazine 

     

     

    L'auteur

    Paula Hawkins a vécu au Zimbabwe, en France et en Belgique, et réside désormais à Londres. Elle a été journaliste pendant quinze ans avant de se consacrer à la fiction. La Fille du train (Sonatine, 2015), son premier roman, a été publié dans le monde entier avec succès. Dreamworks en a acquis les droits d'adaptation cinématographique, et le film est sorti dans les salles en 2016. 

    Retrouvez toute l'actualité de l'auteur sur : http://paulahawkinsbooks.com/ 



    Mon avis 

    Lorsque le film est sorti au cinéma, je ne suis pas allée le voir. Bizarrement, je n'étais pas emballée par l'affiche, l'histoire.
    Mais en raison des avis entendus et lus, et grâce au résumé, je me suis laissée tenter par le livre.

    Je dois dire que l'histoire est intéressante au premier abord, une jeune femme perdue et traversant une mauvaise passe qui de son train, chaque jour, imagine la vie des personnes qui habitent dans les maisons longeant la voie ferrée. Et qui, un jour va se retrouver propulsée dans une enquête policière. En premier lieu car elle a vu quelque chose d'inquiétant et dans un second temps car elle connaît les personnes proches de l'affaire.

    Le début du livre est assez lent. On attend patiemment le moment où l'histoire va décoller, le moment où le rythme s'accélère, et heureusement c'est le cas.

    J'ai aussi eu du mal à différencier Megan et Rachel, tantôt dans la tête de l'une puis de l'autre, je trouvais le style identique pour les deux jeunes femmes, le caractère était presque semblable au départ. Grâce à des précisions sur leur histoire personnelle, sur leur caractère, on arrive cependant à les différencier plus facilement au fil du livre.

    Par contre, difficile de s'identifier à Rachel, cette âme totalement perdue, alcoolique, au chômage, toujours amoureuse de son ex mari. Elle semble très perdue, parfois pitoyable, ce n'est pas évident de s'identifier à ce personnage prépondérant dans l'histoire au regard de son comportement extrême et destructeur.



    Megan est une personne infidèle, inconsciente et elle cache un très lourd secret.

    Rachel, alcoolique, au chômage, toujours obsédée par son ex mari et son ancienne vie, a tendance à beaucoup mentir pour cacher son état.

    Anna est une femme soumise et vulnérable.

    Les hommes ne sont pas épargnés non plus :

    Scott est un mari jaloux, parfois violent, possessif. Il va devenir un suspect idéal pour la disparition de sa femme.

    Tom est un homme infidèle, manipulateur, et un véritable menteur.

    En bref, si on s'attache à ces personnages principaux, la description est plutôt noire, négative. On s'attarde sur les défauts de ces personnes, sur leur côté sombre, plutôt que sur leurs qualités. Ce fait alourdit le roman, qui devient plus inquiétant et morose au fil des pages. On a l'impression de s'embourber dans un univers de plus en plus lourd. Ceci parvient à nous plonger dans ce polar, cette enquête policière où chacun devient suspect au fil des pages.

    Car même si le début de l'histoire est lent, le rythme s'accélère vers le milieu du livre et à partir de là, on découvre des éléments qui semblent suspects et qui permettent de s'interroger sur chaque personne ayant côtoyé la victime.

    Malgré tout, je ne sais plus à quelle page exactement, mais le coupable devient assez évident, même si on peut toujours s'exposer à un retournement de situation. Rachel découvre beaucoup d'indices qui permettent d'incriminer cette personne en particulier.

    Et c'est d'ailleurs intéressant car, nous voyons cette personne à travers son regard tout au long du roman, et on se rend compte que ses souvenirs étaient faussés, notamment à cause de l'alcool. Tout ce qu'elle croyait était faux et déformé. Elle vivait dans le mensonge depuis plusieurs années.

    En bref, même si j'ai apprécié cette lecture, grâce au style fluide et au fait que nous nous retrouvons tantôt dans la tête de Rachel, tantôt de Megan, tantôt d'Anna, j'aurais aimé devoir me creuser la cervelle pour pouvoir trouver le coupable et être surprise à la fin.

    Je m'attendais à un livre beaucoup plus détonnant au vu des critiques positives émises ici et là.

    Je me laisserai peut être tenter par le film pour pouvoir comparer avec le roman.

    Note : 6/10

     


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  • Un doux pardon – Lori Nelson Spielman.



    Editeur : Pocket (2 juin 2016)

    Collection : Pocket

    Nombre de pages:  448 pages

     

    Prix: 8€ (broché)

     

    L’histoire

     

    Il suffit parfois d'une simple pierre pour faire basculer le destin. 
    Une simple pierre ou plutôt deux, arrivées par la poste. Hannah Farr, animatrice télé en plein flottement tant professionnel qu'amoureux, se trouve ainsi face à un choix. 
    Renvoyer l'une de ces pierres à celle qui la martyrisa enfant, c'est lui accorder son pardon. Mais à qui adresser la seconde, censée perpétuer la chaîne ? S'il est facile de pardonner, demander des excuses peut à jamais changer le cours d'une vie... 

    " Un roman exquis, qui donne la pêche ! " Femme actuelle

    " Un délicieux moment de lecture. " Metronews 

     

     

    L'auteur

    Lori Nelson Spielman est enseignante. Demain est un autre jour (Cherche midi, 2013) est son premier roman. Elle vit dans le Michigan avec son mari.

    Les droits d'adaptation ont été achetés par la Fox.

    Retrouvez toute l'actualité de l'auteur sur: www.lorinelsonspielman.com




    Mon avis

    Lori Nelson Spielman m'avait surprise il y a de cela quelques temps avec son premier roman « Demain est un autre jour » que j'avais beaucoup aimé. Un livre plein de douceur, de beauté, d'amour, de tristesse et de leçons de vie (voir ma chronique du 3 janvier 2016 http://lefildemeslectures.eklablog.com/demain-est-un-autre-jour-lori-nelson-spielman-a119718362).

    Je me suis donc laissée tenter par son second roman « Un doux pardon ». L'histoire me semblait intéressante, dans la même lignée que le premier. J'imaginais une histoire avec une morale, une leçon de vie, pleine de sentiments sincères et de questionnement intérieur. Et ce fut le cas, en tout cas en partie.

    En effet, j'ai bien aimé ce roman, même si je n'ai pas été transcendée, j'ai préféré le premier, il faut l'avouer. L'histoire est assez différente, tout comme le personnage principal. Et il est assez lent à démarrer.

    Nous nous retrouvons avec Hannah, animatrice télé trentenaire obsédée par l'envie de se marier avec son compagnon, plus intéressé par sa carrière politique que par sa vie amoureuse.

    Hannah se retrouve dans la chaîne des pierres du pardon, pierres censées symboliser le pardon (donné ou reçu), en premier lieu, inintéressantes pour Hannah, elle décide de s'en servir pour donner un nouveau tournant à sa carrière, mais évidemment, rien ne se passe comme prévu.

    Difficile de s'identifier à Hannah dans un premier temps, plutôt obsédée par son apparence, elle ne jure que par son petit-ami politicien. Elle semble superficielle, ce qui n'est pas le cas, elle se cache derrière cette image lisse et irréprochable proposée à ses téléspectateurs ainsi qu'aux partisans de son compagnon.

    Rien ne doit filtrer, ni problème, ni émotion sincère, ni dispute, ni même une trace de mascara ou une mèche mal attachée.

    D'ailleurs, c'est assez frustrant, cette manie de toujours défendre Michaël son compagnon obsédé par sa carrière politique et l'image qu'il renvoie aux gens, elle se soumet à ses désirs, ne révèle jamais ce qu'elle ressent vraiment, elle lui semble presque soumise. Ce personnage est d'ailleurs intéressant, assez manipulateur, beau parleur et habile dans l'art de noyer le poisson (un vrai politicien!!). Heureusement, à partir de la page 347, Hannah explose enfin et ça fait du bien !! Je l'attendais réellement, je serais restée sur ma faim sans cela.

    Mais la vie d'Hannah va basculer, elle va être prise dans un tourbillon, heureusement bien épaulée par ses amies Jade et Dorothy. Dorothy qui incarne d'ailleurs la sagesse de nos aînées, la mamie pleine de bon sens et de cœur, une personne que l'on apprécie forcément. Cette femme bienveillante explique que l'on a tous une certaine quantité de bougies, à chaque mauvaise action, une bougie s'éteint, à chaque bonne action, une autre s'allume. Le but étant d'avoir plus de bougies allumées en fin de vie. Une manière de dire que personne n'est parfait, qu'il faut essayer de faire de bonnes actions, faire de son mieux, mais qu'il peut arriver de blesser quelqu'un ou de réaliser une mauvaise action, dans ce cas, il faut tenter de compenser.

    Lorsqu'on lit le résumé, on pense à un roman plutôt positif et léger, mais il n'en est rien, car en effet, de lourds secrets vont être révélés, des questionnements intérieurs, des choix de vie à réaliser, une histoire d'amour à démêler, des choses à pardonner. Chaque personnage aura sa propre histoire et quelque chose à avouer, à pardonner, ou faire pardonner. C'est ce qui donne un peu de relief à cette histoire.

    Une grande partie du récit est assez prévisible, on s'attend au dénouement de certains passages sans trop de surprise. Même si je l'avoue un élément important concernant RJ m'a prise de court, je ne m'y attendais pas.

    Par contre la relation mère-fille est particulière. Une mère qu'elle n'a pas vue depuis des années, une relation qui devient tout à coup idéale, parfaite, comme si rien ne s'était passé, des « ma chérie » « ma puce » à tout va, c'est un peu trop mielleux et irréaliste à mon goût. Surtout lorsqu'on s'attarde sur cette mère, qui à mon avis s'est voilée la face et a toujours su la vérité sans jamais la révéler, préférant perdre sa fille qu'un homme douteux...

    Enfin, je suis assez déçue par l'issue finale, cela manque de piquant. Le livre tourne autour du pardon, au fil des pages, il est de plus en plus présent, et il en devient presque religieux. J'aurais aimé qu'il soit un peu moins omniprésent, même si évidemment il s'agit du thème du livre, mais il n'y a presque rien d'autre. La culpabilité est aussi omniprésente, chaque acte devient sujet de culpabilité, était-ce la bonne réponse ? Le bon choix ? Le bon acte ? C'est un peu trop.

    Et surtout, ce qui m'a particulièrement dérangé, c'est que le doute subsiste. L'histoire affirme qu'il faut avouer sa faute et demander pardon. Tout cela pour se sentir mieux, pour avancer, pour soulager sa conscience et être au clair avec ses choix, sauf que finalement concernant l'histoire personnelle d'Hannah, rien n'est dévoilé concrètement, elle décide finalement qu'elle ne souhaite pas connaître la vérité et ne souhaite pas dévoiler ce qu'elle pense être vrai. Est-ce un choix délibéré de l'auteure ? Une manière de nous dire que finalement toute vérité n'est pas bonne à dire ? Une morale à l'opposé de ce que tout le monde prône dans le livre... Peut-être. Chacun pourra se faire son avis.

    En conclusion, ce livre est agréable à lire, même si ce n'est pas un chef d’œuvre.

    J'ai hâte de lire le prochain roman de cette auteure.


    Note : 7/10

     


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  • L'école du crime- Christian Jacq

    Editeur : XO (26 janvier 2017)

    Collection : /

    Nombre de pages:  240 pages

     

    Prix: 13,90 (broché)

     

    L’histoire

     

    Au cœur de l'Angleterre, le directeur d'une école un peu particulière décide de prendre sa retraite et désigne son successeur. Mais son choix déplaît et la contestation est sanglante... 

    La police découvre alors cinq cadavres. Dont le sien... Pourtant, malgré cette scène macabre, personne ne peut imaginer l'abomination qui se cache dans cette paisible institution. Car, en réalité, il s'agit d'une école du crime ! 

    Désemparé, Scotland Yard n'a qu'un recours pour identifier le génie du Mal qui a sévi: l'inspecteur Higgins, qui finira par découvrir l'ahurissante vérité. 

     

    Mondialement connu pour ses romans sur l'Égypte ancienne, Christian Jacq nous invite à découvrir les passionnantes investigations de l'inspecteur de Scotland Yard. Chaque année, quatre enquêtes palpitantes.

     

    L'auteur

    Né à Paris en 1947, Christian Jacq découvre l’Égypte à treize ans, à travers ses lectures, et se rend pour la première fois au pays des pharaons quatre ans plus tard. L’Égypte et l’écriture prennent désormais toute leur place dans sa vie. Après des études de philosophie et de lettres classiques, il s’oriente vers l’archéologie et l’égyptologie, et obtient un doctorat d’études égyptologiques en Sorbonne avec pour sujet de thèse : « Le voyage dans l’autre monde selon l’Égypte ancienne. »
    Christian Jacq publie alors une vingtaine d’essais, dont L’Égypte des grands pharaons chez Perrin en 1981, couronné par l’Académie française. Il est aussi producteur délégué à France-Culture, et travaille notamment pour « Les Chemins de la connaissance ». En 1987 le succès arrive, avec Champollion l’Égyptien. Désormais, ses romans suscitent la passion des lecteurs en France et à l’étranger : Le Juge d’Égypte, Ramsès, La Pierre de lumière, Le Procès de la momie, Imhotep, l'inventeur de l’éternité. Sa dernière trilogie, Et l’Égypte s’éveilla, a paru chez XO Éditions.
    Christian Jacq est aujourd’hui traduit dans plus de trente langues 

    Mon avis

    Je suis une grande adepte des livres de Christian Jacq. C'est un auteur incontournable à mes yeux, principalement grâce à ses livres sur l’Égypte. J'ai découvert il y a peu qu'il écrivait aussi des romans policiers, je ne comptais pas commencer par le tome 23, mais hasard du destin, je suis tombée sur le roman en magasin il y a deux jours, je l'ai donc acheté.

    Première remarque, ce livre se lit très rapidement, je l'ai lu en deux fois. Tant le style d'écriture que la police d'écriture permettent une lecture aisée. Le style est à l'image de Christian Jacq, fluide, agréable, compréhensible, il n'y a pas d'éléments superflus, de divagations, on ne se perd jamais dans l'histoire (même dans les livres concernant l'Egypte qui sont pourtant plus complexes).

    Au-delà de cela, je n'ai pas accroché à l'histoire. Oui, on se prend au jeu, on veut savoir qui est le coupable, on va au bout du livre, mais j'ai été un peu déçue car je ne me suis pas sentie transportée par l'histoire, je ne me suis pas sentie incluse dans l'enquête policière, j'aurais aimé me poser plus de questions, avoir des indices, mener l'enquête plus concrètement. Au final l'histoire est assez plate, l'inspecteur semble un peu trop parfait et fade, il maîtrise tout, tout est aisé pour lui, il sait tout à l'avance, en bref, je ne me suis pas sentie proche de cet inspecteur très lisse et sans faille.

    En conclusion, j'achèterai sûrement un autre tome des aventures de l'inspecteur Higgins afin de me faire une autre idée car j'aime beaucoup l'auteur et qu'il est vrai que le résumé de ce livre ne m'avait pas plus intéressée que cela. Je me lancerai donc dans une histoire qui m'interpelle un peu plus.

    Par contre, je continuerai de crier haut et fort le talent de cet auteur et à lire ses romans sur l'Egypte, que je dévore toujours avec passion.



    Note : 6,5/10

     




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  • La vie et moi.

    Cecelia Ahern

    Editeur : Editions 84 (29 mars 2013)

    Collection:  J'ai lu 

    Nombre de pages: 448 pages

     

    Prix: 7,20€ (poche)

     

    L’histoire

     

    Un soir, en rentrant du travail, Lucy Silchester trouve une enveloppe cachetée sur son tapis. À l'intérieur, une invitation, un rendez-vous avec la Vie. Sa Vie. Une vie qu'elle a perdue de vue depuis longtemps et qu'elle va rencontrer... en personne, sous les traits d'un vieil homme malheureux, reflet de l'existence chaotique et désespérée de Lucy qui déteste son travail, délaisse ses amis et fuit sa famille. Mais, qu'elle le veuille ou non, Lucy Silchester a un rendez-vous qu'elle va bien devoir honorer.

    L’auteur

    CECELIA AHERN. Elle est irlandaise et a suivi une formation de journaliste. Son premier roman, PS : I love you (déjà paru aux Éditions J'ai lu), a été traduit dans une cinquantaine de langues et adapté au cinéma avec, dans les rôles principaux, Hilary Swank, Kathy Bates et Lisa Kudrow.  

    Mon avis

    Après avoir lu « la vie est un arc-en-ciel » du même auteur, je me suis laissée tenter par « la vie et moi ».

    Au départ, je l'ai trouvé moins bien écrit que « la vie est un arc-en-ciel », l'histoire avait du mal à démarrer, je ne me sentais pas porter par les personnages ou l'ambiance du roman.

    Le style  et la formes étaient aussi bien différent du précédent livre, ce qui peut être perturbant au premier abord.

    Et pourtant... contre toute attente, au fil des chapitres, mon engouement a été total, l'histoire a du mal à démarrer mais quand on entre dans l'histoire, on est embarqués pour le meilleur et pour le meilleur !

    C'est une très jolie histoire, une leçon de vie. Ou comment, reprendre sa vie en main, mettre de l'ordre dans sa vie, ses sentiments. Reprendre le bon chemin, faire éclater la vérité, se révéler aux autres, tenter des expériences, mettre à jour ses sentiments, comprendre ses erreurs.

    Au fil des pages, Lucy bouleverse toute sa vie, aidée par... sa Vie... oui oui ! Sa vie, une personne en chair et en os. Un homme désespéré, malheureux, sale, vieilli, reflet de la vie chaotique de Lucy, de ses erreurs, de son laisser aller, de ses mensonges.

    Lucy, va donc devoir se reprendre en mains, conseillée par sa Vie, malgré ses réticences et ses idées bien ancrées.

    En bref, une belle histoire, encore une fois, Cecelia sait nous mener au cœur de son histoire. Elle a le don pour nous embarquer dans la vie d'une personne et surtout elle nous donne envie d'y croire, de croire en la vie. Elle nous donne cette sensation que tout est possible, que la vie n'est pas figée, qu'un choix n'est pas irréversible et que l'on peut donc encore tout modifier, qu'il n'est pas trop tard pour tout changer.

    Quel bonheur ! Du bonheur et du positivisme à l'état pur. Un régal ! A lire !!

    Note : 8/10

     




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  •  

    La vie est un arc-en-ciel

    Cecelia Ahern

     

    Editeur : J'ai lu (21 février 2007)

    Collection:  J'ai lu Pretty Comédie

    Nombre de pages: 411 pages

     

    Prix: 6,90€ (poche)

     

    L’histoire

     

    Sur les bancs de l'école, Rosie et Alex s'étaient juré de ne jamais se séparer. Leur existence bascule pourtant le jour où le jeune garçon déménage avec ses parents aux États-Unis. Cet éloignement forcé sera le premier d'une longue série d'imprévus, comme seule la vie sait en réserver, et les deux " amis " devront apprendre à y faire face. Au fil de leur correspondance, les non-dits et les rendez-vous manqués se devinent... Serait-il possible qu'au plus profond d'eux-mêmes, Rosie et Alex pensent toujours à leur vieux serment ? Mais si parler d'amour est une chose, trouver le moment opportun, dans une vie qui les dépasse, en est une autre... Un roman pertinent et tendre, où les aléas de la vie et les devoirs qu'elle impose sont, comme souvent, autant d'obstacles pour (re)connaître l'amour!

    L’auteur

    CECELIA AHERN. Elle est irlandaise et a suivi une formation de journaliste. Son premier roman, PS : I love you (déjà paru aux Éditions J'ai lu), a été traduit dans une cinquantaine de langues et adapté au cinéma avec, dans les rôles principaux, Hilary Swank, Kathy Bates et Lisa Kudrow.  

    Mon avis

    Quel beau livre ! Quelle jolie histoire !! Je l'ai dévoré.

    A aucun moment, je n'ai ressenti d'ennui ou de lassitude malgré les 409 pages. Ce livre est vraiment très très bien écrit, facile à lire.

    Le style est agréable, fluide. Et surtout, ce n'est pas un roman classique ! Toute l'histoire est racontée sous forme d'échanges entre les personnages, des messages, des mails, jamais de narration ou de dialogues au sens pur, et pourtant pas une note d'ennui ou d'incompréhension. On ne se perd pas dans les échanges, on ne se perd pas dans l'histoire, il y a du rythme et on va à l'essentiel tout en ayant assez de détails pour se projeter. On parvient à imaginer les personnages et les décors sans pour autant se retrouver face à un style pompeux et descriptif. L'auteur sait vraiment manier l'art de la plume et des échanges de type épistolaire, à la manière moderne;)

    Concernant l'histoire, elle est très touchante, une belle histoire d'amour et d'amitié entre deux personnages : Alex et Rosie qui se sont connus enfants. Ils ont 7 ans au début du livre et sont cinquantenaires à la fin de l'histoire. On les accompagne donc tout au long de leur vie, à travers leurs histoires de cœur, leurs déceptions, leurs peines, leurs joies, leurs projets, leurs rêves, leurs emplois respectifs. Une vie partagée en seulement 409 pages.

    Je recommande vivement ce livre même si, sans pouvoir en divulguer la fin, je suis quand même frustrée par cette histoire, par les non-dits entre les personnages, les moments manqués, le temps perdu, l'histoire d'un amour presque inavoué... A vous de vous faire votre opinion.

    En bref, une jolie histoire, un style parfaitement maîtrisé, un livre vivant et agréable à lire, des personnages attachants, très proches de notre vie, de nos envies, de nos doutes, de nos peines, et surtout nous sommes spectateurs du déroulement d'une vie entière, celle de Rosie principalement, mais aussi des autres personnages. A l'inverse d'autres romans qui s'arrêtent sur un moment de vie, quelques semaines, quelques mois, au mieux quelques années, celui ci nous plonge au cœur de la vie des personnages, au cœur de toute leur vie, de leur enfance à l'âge mûre. Il nous ramène à nos propres vies, à ce tourbillon qui nous oblige à prendre des décisions, qui nous met face à des aléas que nous ne maîtrisons pas toujours. Des moments où tout bascule ! Un vrai régal !

    J'ai deux autres livres de Cecelia dans ma PAL, j'ai hâte de les lire !

     

    Note : 8/10


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  • J'ai épousé un con - Agnès Bouquet

    J'ai épousé un con - Agnès Bouquet

     

    Editeur : Pocket (3 mai 2012)

    Collection: Pocket

    Nombre de pages: 288 pages

     

    Prix: 6,95€ (poche)

     

    L’histoire

     

    J'ai épousé un con est une histoire d'amour acidulée qui commence par un coup de foudre à Saint-Tropez, comme toute idylle qui se respecte. Le ciel, la mer, les oursins, le pastis. Et le cœur qui se met à battre un peu plus fort.
    Et qu'importe les lendemains qui déchantent, Pépita a trouvé l'oiseau rare : son Roméo est un homme, un vrai. Un irréductible macho. " Un con " ! Seulement voilà, son " con ", elle l'aime. Pas question de le quitter, le " compléter " à la rigueur...
    Mais quand on veut changer l'autre, le pire n'est-il pas d'y arriver ?

    " Un premier roman tendre, drôle, ironique et tellement juste sur la difficulté de vivre la même histoire d'amour que l'autre. " Paris Match

    " Tout ceci est plein de vie, d'énergie, de coups de fil aux copines. Et d'amour bien sûr. " Pierre Vavasseur – Le Parisien

    L’auteur

    Agnès Bouquet vit à Paris. Elle est journaliste (LeFigaro Magazine, Le Parisien...) et scénariste. J'ai épousé un con est son premier livre 

    Mon avis

    Malgré toute ma bonne volonté et pour la première fois, j'ai été incapable de terminer ce livre, ni même d'en lire un tiers... Je n'ai pas accroché avec le style, ni avec l'histoire.

    Le titre est accrocheur, on pense à une histoire assez drôle mêlée à de la déception et des prises de conscience sur la vie de couple. La quatrième de couverture nous promet une histoire pleine de vie et d'amour, un roman drôle et tendre à la fois. Pourtant il n'en est rien.

    J'aurais dû lire les commentaires et avis des internautes avant de me lancer, mais je pensais vraiment tomber sur un roman tendre et drôle nous permettant d'entrer dans une vie de couple, la vie de monsieur et madame tout le monde, avec ses crises, ses doutes, ses rires, ses pleurs, ses bonheurs, son quotidien.

    Malheureusement, je n'ai pas réussi à aller au-delà de la 57e page, ce qui en soit était un exploit, tant j'ai été déçue par une histoire creuse. Le style est haché et on ne s'attache absolument pas aux personnages qui manquent de fond.

    Les mots sont assez crus et le style ne permet pas d'entrer dans l'histoire.

    En bref, je ne le recommande malheureusement pas mais chacun est libre de se faire son avis.

    Agnès Bouquet, journaliste, n'a pas su entrer dans le style d'un roman léger, drôle et tendre.

    Note : 1/10

     




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    Le prochain truc sur ma liste - Jill Smolinski

    Le prochain truc sur ma liste - Jill Smolinski

    Editeur : J'ai lu (20 octobre 2008)

    Collection: J'ai lu

    Nombre de pages: 316 pages

     

    Prix: 7,10€ (poche)

     

    L’histoire

     

    Après un accident de voiture où une recette de soupe mexicaine Weight Watchers a joué un rôle fatal, June Parker hérite d'une curieuse liste dressée par la victime, Marissa : " Vingt choses à faire avant mon vingt-cinquième anniversaire. " June est perplexe. Doit-elle la rendre à la famille ? la détruire ? A moins qu'elle ne tente de réaliser les souhaits de Marissa.

    L’auteur

    Jill Smolinski a grandi dans le Midwest. Elle a été journaliste pour de nombreux magazines féminins, avant de se consacrer à l'écriture. Le prochain truc sur ma liste, son premier roman traduit en français, est une comédie chaleureuse qui donne envie de profiter des petits bonheurs de tous les jours. 

    Mon avis

    Ce livre est très rafraîchissant. Je l'ai bien aimé. Il m'a rappelé un livre que j'ai lu dernièrement « Demain est un autre jour » de Lori Nelson SPIELMAN.



    Ici, nous retrouvons June dont la vie a été bouleversée après un accident de voiture. Au cours de cet accident une jeune femme Marissa perd la vie et June ne s'en remet pas. Se sentant coupable, elle va décider de rendre hommage à Marissa en réalisant les souhaits inscrits sur une liste « vingt choses à faire avant mon vingt-cinquième anniversaire ».

    June va donc devoir entrer dans sa vie, en apprendre plus sur cette jeune fille, rencontrer son frère ainsi que sa mère et sa grand-mère afin de pouvoir réaliser ces fameuses choses.

    Une liste d'objectifs qui va devenir omniprésente dans la vie de June.

    C'est là l'histoire de tout à chacun... qu'aimerions-nous faire avant nos 25 ans ? Nos 30 ans ? Nos 50 ans ? Notre mort ?

    Une liste de rêves, d'objectifs plus ou moins faciles, plus ou moins réalisables. June va voir sa vie changer de manière positive, de prises de conscience en déceptions, de réalisations en réflexions, June va passer par tous les stades, toutes les émotions afin de réaliser ses objectifs qui lui tiennent tant à cœur.

    Ce livre nous donne enfin de profiter de chaque instant, de vivre à fond, de ne plus seulement avoir des rêves mais surtout de les réaliser, petit à petit, de se lancer des défis, de croire en l'avenir et se bousculer à chaque instant.

    Malgré cette belle histoire et ce point de départ, le livre est un peu lent, cela manque un peu de rebondissements, on rit oui, on est tristes aussi, mais cela manque encore de force et d'émotions. Le livre s'essouffle un petit peu vers le milieu. Malgré tout on a très envie de le finir.

    Ce livre est une belle leçon de vie, un roman qui nous impose une remise en question, qui nous pousse à réfléchir sur notre vie, nos envies, notre quotidien, notre avenir.

    (attention il y a une erreur sur la 4ème de couverture qui combine deux résumés, de deux livres différents).

     

    Note :7,5 /10


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  • Néfertiti, l'ombre du soleil - Christian Jacq

     

    Néfertiti

     

    Editeur : Pocket (2 octobre 2014)

    Collection: Pocket

    Nombre de pages: 448 pages

     

    Prix: 7,80€ (poche)

     

    L’histoire

     

    Existe-t-il une histoire d'amour plus extraordinaire que celle de Néfertiti et Akhenaton ? Leur union, à la fois passionnelle et mystique, va changer le cours de l'Histoire... Grâce aux dernières découvertes archéologiques, Christian Jacq nous emmène sur les traces d'une femme d'exception devenue reine d'Égypte, une beauté légendaire qui, malgré les intrigues qu'elle dut affronter sa vie durant, parvint à inscrire son nom dans l'éternité.

    L’auteur

    Né à Paris en 1947, Christian Jacq découvre l'Égypte à treize ans à travers ses lectures, et se rend pour la première fois au pays des pharaons quelques années plus tard. L'Égypte et l'écriture prennent désormais toute la place dans sa vie. Après des études de philosophie et de lettres classiques, il s'oriente vers l'archéologie et l'égyptologie, et obtient un doctorat d'études égyptologiques en Sorbonne avec pour sujet de thèse " Le voyage dans l'autre monde selon l'Égypte ancienne ".

    Christian Jacq publie alors une vingtaine d'essais, dont L'Égypte des grands pharaons chez Perrin en 1981, couronné par l'Académie française. Il fut un temps collaborateur de France Culture, notamment pour l'émission " Les Chemins de la connaissance ".

    Parallèlement, il publie des romans historiques qui ont pour cadre l'Égypte antique ainsi que, sous pseudonyme, des romans policiers. Son premier succès, Champollion l'Égyptien, a suscité la passion des lecteurs en France comme à l'étranger, tout comme ses autres romans – Le Juge d'Égypte; Ramsès; La Pierre de Lumière; Le Procès de la momie; Imhotep, l'inventeur d'éternité. Après sa trilogie Et l'Égypte s'éveilla(2011) et Le Dernier Rêve de Cléopâtre(2012), parus chez XO Éditions, il a publié Néfertiti : l'ombre du Soleil(2013), les quatre volets des Enquêtes de Setna(2014 et 2015), ainsi que J'ai construit la grande pyramide(2015) chez le même éditeur. Les ouvrages de Christian Jacq sont aujourd'hui traduits dans plus de trente langues. 

    Mon avis

    Christian Jacq, encore et toujours.

    Il faudrait inventer de nouveaux adjectifs pour décrire son talent.

    Comment est-il possible d'expliquer l'histoire, de raconter des faits, de transmettre ses connaissances à des lecteurs sans les ennuyer et sans les perdre, demandez à Christian Jacq.

    Cet auteur qui sait si bien mêler histoire et passion, faits et roman. Un homme capable d'expliquer en termes simples les tenants et les aboutissants de l'histoire. Il est capable de simplifier les faits, de les rendre accessibles à tous. Même les moins connaisseurs.

    J'adore vraiment cet auteur, vous l'aurez compris, j'ai d'ailleurs un autre livre en attente dans la même lignée que les trois autres déjà dévorés.

    Dans ce livre, nous nous retrouvons au temps de Néfertiti et du pharaon Akhénaton. Du début de leur histoire à la fin de leur règne, en passant par leur rencontre, leur vie amoureuse, leurs famille, leurs rêves, leurs créations.

    Ils ont bâti quelque chose d'incroyable, même si malheureusement la suite fut moins glorieuse du fait des règnes suivants. Ces deux êtres qui se sont aimés, respectés, admirés mutuellement, et qui ensemble ont tout mis en œuvre pour réaliser leur rêve, une cité dédiée à Aton. Néfertiti est décrite ici comme une vraie beauté, intelligente, brillante, digne de régner, elle inspire admiration et respect. Je trouve quelques traits de Cléopâtre, deux femmes de poigne dans l'histoire de l'Egypte.

    C'est d'ailleurs une belle leçon quand on sait que les gens étaient égaux, qu'il n'y avait pas d'esclave, que les femmes pouvaient régner et être pharaon ! C'est un bel exemple.



    En bref, si vous voulez apprendre, découvrir, rêver, être stupéfaits, achetez ce livre et tous ceux de Christian Jacq qui tiennent leur promesse, encore et encore !



     

    Note :8,5 /10


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  • Les enquêtes de Setna - Christian Jacq

    Les enquêtes de Setna - Christian Jacq

    Editeur : Pocket (4 février 2016)

    Collection: Pocket

    Nombre de pages: 286 pages

     

    Prix: 6,80€ (poche)

     

    L’histoire

     

    À la cour de Ramsès II, Setna, le nouveau hérosde Christian Jacq, est confronté à de redoutables énigmes. Setna est un prince, le fils de Ramsès II. Scribe aux vastes connaissances, c'est un brillant magicien, capable de lutter contre les forces du mal. Alors que Ramsès le Grand à remporter la bataille de Nubie, une tragédie se produit : le vase scellé d'Osiris, le plus précieux des trésors, contenant le secret de la vie et de la mort, a disparu. Pour contrer les plans du voleur, Setna s'allie à Sékhet, jeune femme aux dons exceptionnels, avec laquelle il noue, envers et contre tous, une idylle passionnée. Ensemble, ils devront résoudre des énigmes mystérieuses et dénoncer les complots les plus inattendus..

    L’auteur

    Né à Paris en 1947, Christian Jacq découvre l'Égypte à treize ans à travers ses lectures, et se rend pour la première fois au pays des pharaons quelques années plus tard. L'Égypte et l'écriture prennent désormais toute la place dans sa vie. Après des études de philosophie et de lettres classiques, il s'oriente vers l'archéologie et l'égyptologie, et obtient un doctorat d'études égyptologiques en Sorbonne avec pour sujet de thèse " Le voyage dans l'autre monde selon l'Égypte ancienne ".

    Christian Jacq publie alors une vingtaine d'essais, dont L'Égypte des grands pharaons chez Perrin en 1981, couronné par l'Académie française. Il fut un temps collaborateur de France Culture, notamment pour l'émission " Les Chemins de la connaissance ".

    Parallèlement, il publie des romans historiques qui ont pour cadre l'Égypte antique ainsi que, sous pseudonyme, des romans policiers. Son premier succès, Champollion l'Égyptien, a suscité la passion des lecteurs en France comme à l'étranger, tout comme ses autres romans – Le Juge d'Égypte; Ramsès; La Pierre de Lumière; Le Procès de la momie; Imhotep, l'inventeur d'éternité. Après sa trilogie Et l'Égypte s'éveilla(2011) et Le Dernier Rêve de Cléopâtre(2012), parus chez XO Éditions, il a publié Néfertiti : l'ombre du Soleil(2013), les quatre volets des Enquêtes de Setna(2014 et 2015), ainsi que J'ai construit la grande pyramide(2015) chez le même éditeur. Les ouvrages de Christian Jacq sont aujourd'hui traduits dans plus de trente langues. 

    Mon avis

    Christian Jacq !! Inégalable !

    Son style est juste un plaisir pour les yeux, tellement facile à lire malgré la complexité des situations, le lieu, les personnages aux noms anciens.

    Je pourrais dévorer tous ses romans !

    Cette fois-ci nous voilà plongés dans l'univers de Setna et Sékhet, deux jeunes gens passionnés par leur métier, impliqués dans leur travail, emplis de gentillesse, de principes, d'amour pour les autres et surtout pour les Dieux.

    Le hasard fait bien les choses, puisque ces deux là sont tombés amoureux à la seconde où ils se sont vus, réservés, timides, mal à l'aise, leurs débuts sont drôles à lire. Heureusement Sékhet montre un peu plus d'en-train que Setna.

    Ajoutez à cela, des meurtres, un prince qui souhaite épouser Sékhet, la disparition du vase scellé d'Osiris, de la magie et vous obtiendrez un savant mélange de suspense, d'amour, d'enquête, d'inquiétudes.

    Ce roman est le tome 1 des enquêtes de Setna : la tombe maudite. On reste donc en suspens sur la fin du livre, dans l'attente de savoir ce qu'il va se passer, si les amoureux vont pouvoir rester ensemble, si leur vie est en danger, s'ils vont retrouver le vase. Bref, on a hâte de lire la suite !

    Comme à son habitude Christian Jacq nous plonge en Egypte, il n'y a pas à dire, on sent sa connaissance du pays, des traditions, de l'histoire et son envie de nous faire partager tout cela. Même sans y avoir été, on arrive parfaitement à s'imaginer les lieux, les personnages, les instants, sans difficulté. Les descriptions sont parfaitement étayées, et il jongle habilement entre chaque personnage pour éviter que l'on s'ennuie à ne suivre qu'un point de vue. Tantôt dans la tête de Setna, tantôt de Sékhet, tantôt du Vieux, tantôt avec Ramsès etc Christian Jacq maîtrise son art et son sujet.

    J'ai hâte de commencer un autre roman de cet auteur : Néfertiti, l'ombre du soleil.

    J'ai beaucoup aimé ce roman même si mon préféré reste celui concernant Cléopâtre qui est juste sublissime !

     

    Note :8,5 /10


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    Ils ont laissé papa revenir - Toni Maguire

    Editeur : Le Livre de Poche (26 février 2014)

    Collection: Littérature & Documents

    Nombre de pages: 360 pages

     

    Prix: 6,90€ (poche)

     

    L’histoire

     

    Elle pensait être protégée des agressions physiques et psychologiques subies depuis sa petite enfance… Toni Maguire, auteur du best-seller Ne le dis pas à maman, poursuit le récit de son enfance, racontant sa terrible vérité. Son père a abusé d’elle dès l’âge de 6 ans et ce crime n’a été révélé que lorsqu’elle est tombée enceinte et a dû se faire avorter, à 14 ans. C’est grâce au témoignage difficile de Toni que cet homme qui lui a fait tant de mal a été emprisonné. Enfin, elle a cru pouvoir vivre normalement. Jusqu’au jour où son père, sorti de prison, est revenu à la maison.

    L’auteur

    Toni Maguire est anglaise. Après avoir vécu 20 ans à Londres, elle partage aujourd'hui son temps entre Norfolk, en Angleterre, et Le Cap, en Afrique du Sud.

    Mon avis

    Après avoir lu « Ne le dis pas à maman ». J'avais hâte de lire la suite de l'histoire d'Antoinette, devenue Toni.

    J'ai forcément été moins touchée par ce tome, uniquement parce que le premier tome parlait d'une enfant, et qui ne serait pas bouleversé par l'histoire d'Antoinette, enfant abusée par son père, ignorée par sa mère, rejetée par les gens.

    En lisant le tome 2, j'avais vraiment envie de savoir ce qu'il allait se passer, si elle allait réussir à s'en sortir, comment, dans quelle mesure, à quel moment, avec l'aide de qui. Oui plein de questions se bousculaient dans ma tête.

    Et on retient son souffle tout au long de cette histoire, car ici encore la douleur est palpable. On comprend toute l'horreur de cette adolescence. Heureusement, il y eut ici et là quelques moments de bonheurs, plus présents que dans le tome 1 car nous avons dans ce livre une adolescente qui peut voyager, travailler, se déplacer et qui est donc moins dépendante de ses parents. D'autre part, l'emprisonnement de son père a permis quelques temps de répit à Antoinette.

    Mais, il n'empêche qu'il est impossible de ne pas être choqué par ce qu'elle vit, le retour de son père, l'attitude toujours plus écœurante de sa mère, le regard des gens, leur réaction lorsqu'ils apprennent la vérité, comme si l'inceste qui est en réalité un viol était une simple sorte d'infidélité, d'acte sexuel, une coucherie dont la victime serait en fait la coupable. Les gens réagissent de manière exagérée, ils sont écœurés, ils la rejettent et l'accusent, comme si cela était contagieux, ils ne veulent pas l'approcher. Comme si elle était coupable, ils refusent de lui tendre la main. C'est affreux d'imaginer ce qu'a pu ressentir et vivre cette adolescente tout au long de ces années.

    Heureusement, dans son malheur et malgré ce qu'elle pense on découvre une Toni forte, qui parvient à relever la tête, à avancer, à avoir des projets, elle tente de s'en sortir tant bien que mal. Et quel bonheur de voir qu'au moment où elle touche le fond, qu'au moment où elle se retrouve dans un service difficile d'hôpital psychiatrique, elle trouve enfin une équipe d'adultes, un psychiatre, des infirmières qui l'aident, qui lui font confiance, qui la comprennent et qui la prennent sous leur aile !! Quel bonheur de les voir l'aider à s'en sortir et la pousser hors de cet établissement afin qu'elle décide enfin de sa vie, tout a enfin changé à ses 18 ans, et par la suite, elle nous explique qu'elle a réussi sa vie.

    Une question subsiste dans mon exprit de lectrice extérieure, pourquoi continuer à parler à ses parents ? Pourquoi aller les voir ? Pourquoi être là à leurs enterrements respectifs ?

    La complexité de l'esprit humain, la complexité des sentiments... On imagine bien que le seul souhait d'une personne qui aurait subi tout cela serait de les rayer de sa vie. Mais pas pour Toni qui malgré leurs actes continuait de rester en contact avec eux.

    Toni aura vécu un enfer de ses 6 ans à ses 18 ans. Une enfance ainsi qu'une adolescence gâchées. Les bases d'une vie, les bases de la confiance en soi, les bases de l'amour détruites par un père immonde et une mère aveuglée et détestable (comment peut-on laisser son mari faire cela à son propre enfant?!!)

    Comme quoi dans la vie, on peut s'en sortir malgré l'horreur et les drames. Toni est un bel exemple de force, de courage, de persévérance. Elle a enfin trouvé le bonheur et c'est tout ce qu'on lui souhaitait. On s'est attaché à cette personne et on est heureux avec elle lorsqu'on lit la dernière ligne de ce roman.

    Note : 7,5/10

     

     


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  • Ne le dis pas à maman - Toni Maguire

     

     

    Livre de poche (26 janvier 2011)

    Collection: Littérature & Documents

    Nombre de pages: 320 pages

     

    Prix: 6,90€ (poche)

     

    L’histoire

     

    J'avais confiance en l'amour de ma mère. Elle lui dirait d'arrêter. Elle n'en fit rien. T. M.

    L'histoire bouleversante d'une petite fille face à l'inceste et à la trahison... Stupéfiant. Daily Mirror

    Cet ouvrage édifiant est le témoignage de l'extraordinaire courage de Toni Maguire. Closer Magazine



    L’auteur

    Toni Maguire est anglaise. Après avoir vécu 20 ans à Londres, elle partage aujourd'hui son temps entre Norfolk, en Angleterre, et Le Cap, en Afrique du Sud.



    Mon avis

    Quel livre !!

    J'ai lu quelques beaux livres ces dernières semaines, comme « Demain est un autre jour », « Le bonheur commence maintenant » ou encore « l'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes », mais celui ci se trouve en haut de la pile.

    Le style est génialissime, facile à lire, très bien écrit, fluide, on ne s'ennuie pas, on ne se perd pas dans les détails ou les anecdotes.

    Tantôt dans la tête d'une petite fille, tantôt dans celle d'une adolescente, tantôt dans celle d'une femme adulte. Toni Maguire nous emmène dans son passé avec une facilité déconcertante.

    La somme des détails est impressionnante, on arrive à sentir l'ambiance, l'odeur, à voir les maisons, les jardins, les écoles. On parvient à se plonger dans l'environnement qu'elle nous décrit, comme si on y était ! Rares sont les auteurs qui parviennent à nous immerger dans un univers et à nous faire ressentir des sensations rien qu'à travers les mots.

    Je suis aussi impressionnée par le nombre de détails tant d'années après !

    Au-delà du talent indéniable de Toni, de son style, de sa toucher personnelle... quelle histoire !

    Bien évidemment, ce qui nous touche c'est que l'on parle d'une histoire vraie, d'une enfant, d'une enfance et d'une adolescence brisées...

    On ne peut que s'attacher à cette petite fille confiante, débordante de gentillesse, d'amour et de rêves. Comme tant d'enfants, nous lui imaginons une vie agréable, comme le mérite chaque enfant. Mais voilà la réalité est toute autre.

    Le récit d'Antoinette nous glace le sang, ce qu'elle subit année après année, cette enfance en majorité malheureuse, malgré quelques moments agréables dans lesquels on retrouve l'innocence de cette petite fille. La méchanceté, la froideur, les violences, le manque d'amour et d'affection, comment peut-on faire subir cela à un enfant, c'est ce que l'on se demande tout au long de ce livre.

    Mais pire, j'ai été choquée par la réaction des gens, du personnel médical, par les voisins, la famille lorsque tout a été révélé au grand jour. Comment peut-on en vouloir à une enfant alors qu'elle n'est que la victime ? A cette époque, cette adolescente s'est retrouvée esseulée, apeurée et détruite. Dans un monde normal, les gens auraient dû la soutenir. De nos jours, les enfants sont les victimes et les adultes les bourreaux, mais en ce temps-là, tel n'était pas le cas et cela fait peine à voir !

    De plus, cette mère... que peut-on en penser ? Quelle mère laisserait un homme faire tout ce qu'il a fait, quelle mère fermerait les yeux face à cette homme alcoolique et violent ?

    Cette mère est un vrai mystère, complètement sous l'emprise de cet homme qu'elle aime, de cette famille parfaite et heureuse qu'elle souhaite montrer à tout le monde. Elle reste dans l'image qu'elle s'est créée, sans se confronter à la réalité. Si on n'en parle pas, ça n'existe pas....

    On a l'impression de se retrouver au sein d'un cercle vicieux, dans lequel le malheur ne s'arrête jamais. Cette enfant doit traverser de multiples épreuves, encore et encore, sans que cela ne s'arrête.

    Même lorsqu'elle essaie de sortir la tête de l'eau, un nouvel événement vient l’assommer une nouvelle fois. Quelle douleur de tourner ces pages, on retient son souffle à chaque instant. Conscients qu'il peut se produire une chose plus terrible que la précédente.



    Malgré le drame, malgré l'horreur de cette histoire, Toni a su doser avec habileté les parties noires, à aucun moment on se sent suffoquer, même si l'on est choqués par les actes, les lettres elles ne nous choquent pas, Toni a parfaitement su amener les choses sans pour autant choquer par son écriture ou son style. Elle arrive à décrire ce tableau noir tout en démontrant la complexité de ses sentiments pour ses parents et principalement pour sa mère. On comprend les difficultés qu'elle rencontre, le mal qu'elle a à sortir la tête de l'eau en raison de son besoin d'affection et de son besoin d'amour, malgré tout ce qu'elle a vécu. Cette histoire est bouleversante.

    Ce livre est un vrai bijou. J'ai donc hâte de lire la suite.



     

    Note : 9/10


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  • Marion, 13 ans pour toujours - Nora Fraisse

     

     

    Editeur : Le Livre de Poche (4 novembre 2015)

    Collection: Littérature & Documents

    Nombre de pages: 192 pages

    Prix: 6,30€ (poche)

     

    L’histoire

     

    Marion, ma fille, le 13 février 2013, tu t’es suicidée à 13 ans, en te pendant à un foulard, dans ta chambre. Sous ton lit en hauteur, on a trouvé ton téléphone portable, attaché au bout d’un fil, pendu lui aussi pour couper symboliquement la parole à ceux qui, au collège, te torturaient à coups d’insultes et de menaces. J’écris ce livre pour te rendre hommage, pour dire ma nostalgie d’un futur que tu ne partageras pas avec moi, avec nous. J’écris ce livre pour que chacun tire les leçons de ta mort. Pour que les parents évitent à leurs enfants de devenir des victimes, comme toi, ou des bourreaux, comme ceux qui t’ont fait perdre pied. Pour que les administrations scolaires s’évertuent à la vigilance, à l’écoute et à la bienveillance à l’égard des enfants en souffrance. J’écris ce livre pour qu’on prenne au sérieux le phénomène du harcèlement scolaire. J’écris ce livre pour que plus jamais un enfant n’ait envie de pendre son téléphone, ni de suspendre à jamais sa vie.

    L’auteur

    Nora Fraisse, la mère de Marion. Qui a créé l'association Marion Fraisse, la main tendue.

    Mon avis

    Ce livre est bien évidemment très différent de mes lectures habituelles, non pas que je ne lise pas de livres tirés d'une histoire vraie, mais plutôt parce que ce livre n'est pas un roman. C'est une sorte de lettre, adressée à Marion, une longue lettre dans laquelle la mère s'adresse à sa fille disparue.

    Le début est très prenant, on peut se surprendre à verser quelques larmes. Un parent ne devrait jamais avoir à perdre un enfant. Surmonter ce genre de drame est vraiment difficile et on sent toute la douleur de cette maman qui se sent coupable et en même temps qui se sent désemparée par tout ce qui s'est produit, par la manière dont les choses ont basculé en si peu de temps. Qui découvre une sorte de monde parallèle dans lequel sa fille lui cachait des choses, des événements de sa vie d'ado, ce qui lui arrivait, son mal être.

    La deuxième partie du livre nous permet d'apprendre au fil d'une « enquête » comment les choses se sont déroulées, par qui, quand, où. On découvre ce qui a poussé Marion à en arriver à ce jour maudit. Et je dois dire que cela fait peur ! Vraiment peur, car l'adolescence n'est plus ce qu'elle était, tout comme le collège. C'est devenu un monde difficile, dans lequel certains y vont la peur au ventre, la peur d'être humilié, frappé, racketté, moqué, rejeté etc

    On sent l'impuissance de la maman, sa peine, sa douleur tout au long du livre.

    On regrette le regard et l'attitude des gens, les voisins, les parents d'élèves, le principal et sa hiérarchie, le gouvernement, dommage qu'ils n'aient pas été plus présents, plus compatissants, même si ce drame ne les touchait pas personnellement, la moindre des choses était de ne pas agir de cette manière, comme si le malheur était contagieux, comme s'ils voulaient vite oublier, passer à autre chose, qu'il n'y ait pas de tâche sur leur belle nappe blanche, tout va bien, rien ne s'est produit, on oublie tout.

    Comme si la famille de la victime était en fait la famille du coupable, comme si c'était leur faute si tout dérapait et si d'un coup les projecteurs étaient braqués sur eux.

    Je regrette malgré tout ce ton que je trouve assez agressif tout au long du bouquin, même s'il s'explique et se comprend, on se sent quelque peu agressé en le lisant, ce qui n'est pas le but lorsqu'on veut toucher les gens.

    D'autre part, la fin est un peu pesante, même si le but de cette maman est d'ouvrir les yeux des gens, de les inviter à trouver des idées, à participer, à s'engager, à se bouger, la fin devient utopique car il est malheureusement impossible de réaliser tout de dont elle parle, comme si on pouvait empêcher les accidents de la route, les violences conjugales ou les meurtres... Cela est impossible et même si des mesures sont prises, le mal ne sera jamais éradiqué. Donner une sanction (avertissement, conseil de discipline et exclusion) pour chaque parole prononcée, tous les élèves seraient exclus... Malheureusement, c'est la société actuelle qui veut ça. Et d'ailleurs Nora le dit parfaitement dans son livre, c'est cette société superficielle et vulgaire qui amène ces enfants à agir et penser comme il ne faut pas le faire.

    Je comprends aussi que son expérience avec ce collège ait laissé des tracés car le principal semble avoir été en dessous de tout dans cette histoire, mais les professeurs agissent pieds et poings liés, il est difficile de détecter du harcèlement, difficile de différencier les petites brimades et le vrai harcèlement, les enfants sont parfois cruels entre eux, les ados encore plus, ils ne voient pas le mal, parfois ils franchissent les limites sans le savoir, par l'effet du groupe. On ne peut pas surveiller chaque mot, chaque parole, chaque enfant, c'est impossible !! D'autre part, la hiérarchie peut être pesante, oppressante, donner des directives, un enseignant n'a pas forcément envie de subir à son tour des brimades, ou de perdre son emploi.

    De plus, je pense que le problème n'est pas qu'au collège mais aussi à la maison. Lorsque j'avais 13 ans je n'avais pas de portable ! Pas d'ordi ! Pas de facebook et c'était bien mieux comme cela !!

    C'est aux parents de faire du ménage, d'éduquer les enfants pour limiter les dérives, de surveiller leur accès à internet, d'interdire facebook, téléphones et autres (facebook à 13 ans ??? ce devrait être interdit avant 16 ou même 18 ans!). L'école n'est pas là pour palier à l'éducation des parents ! Les professeurs sont là pour enseigner, il ne faut pas l'oublier, ils enseignent la tolérance, le respect, la politesse etc mais ils ne peuvent pas rééduquer un enfant qui n'a pas les bonnes bases à la maison.

    Dans cette histoire, Marion a joué de malchance dans ce collège dans lequel surveillants et principal semblent être inexistants, laxistes ou avec des œillères, mais heureusement, cela ne se passe pas partout de la même manière et certains établissements font attention à ce genre de problèmes. Je pense que malheureusement, il est difficile de mesurer le degré de harcèlement et de détecter ce genre de choses, d'autant plus lorsque ces problèmes continuent sur facebook ou par sms... donc en dehors du collège ou du lycée.

    En tout cas, une chose est sûre, il faut en parler, alerter les enfants, les adolescents, il faut oser en parler à un adulte, à un parent, à une infirmière, à un surveillant, à un médecin, à n'importe qui qui pourrait lancer l'alerte. Ne pas croire que la vie s'arrête avec le collège. Ce ne sont que quelques années d'une vie, et même si cela se passe mal, on peut toujours s'en sortir en devenant adultes. Alors malgré les difficultés, il faut en parler et croire en des jours meilleurs !

    Des idées données par cette maman à la fin du livre sont intéressantes et devraient être creusées !

    En tout cas, ce livre ne laisse pas indifférent et on ne peut qu'imaginer la douleur de cette famille. C'est un drame, un jour où tout a basculé. On ne peut que leur souhaiter du courage et qu'ils parviennent à faire bouger les choses, même un petit peu grâce à leur association.



     

     


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  • Là où j'irai- Gayle Forman

    Editeur : Pocket (2011)

    Collection: Pocket

    Nombre de pages: 238

    Prix: 6,20€ (poche)

     

    L’histoire

     

    Adam est une rock star. Un jour, à New York, il tombe en arrêt devant une affiche : son ancienne petite amie, Mia, violoncelliste virtuose, joue au Carnegie Hall. Depuis trois ans qu'ils ne se sont pas vus,Adam n'a vécu, composé que pour Mia. Mia, qui l'a quitté après l'accident de voiture dont elle a réchappé de justesse. Mia, partie pour revivre. Sans lui. Cette nuit, ils se retrouvent enfin. De bars en restaurants, ils vont errer dans New York endormie, à la recherche de leurs souvenirs perdus. Pour que, de nouveau, leurs coeurs battent à l'unisson...

     

    L’auteur

    Gayle Forman est une journaliste réputée, primée pour ses articles. Elle vit à Brooklyn avec son mari et leurs deux filles. Si je reste (Pocket Jeunesse, 2009) est déjà un phénomène d'édition, avec une sortie mondiale dans plus de vingt pays et une adaptation cinématographique réalisée par les producteurs de Twilight. Gayle Forman est également l'auteur des Coeurs fêlés (Pocket Jeunesse, 2011).



    Mon avis

    « Là où j'irai » est une surprise.

    Une surprise parce que je ne m'attendais pas à ce genre d'histoire.

    D'une part Adam est le narrateur de ce livre, nous sommes dans sa tête, dans son esprit, ce qui change du premier tome.

    Je pensais vivre une seconde chance entre Mia et Adam, je les voyais se retrouver dès le début du livre et vivre une nouvelle histoire ensemble. Ce qui n'est pas tellement le cas, ou presque.

    Nous apprenons ce que sont devenus Mia et Adam après l'accident, durant les trois années qui ont suivi, nous découvrons les circonstances de leur rupture ainsi que les déboires d'Adam pour sortir la tête de l'eau. Le portrait dressé est quand même assez noir, cachets, cigarette, débauche, on est loin du prince charmant. On découvre un jeune homme perdu, malheureux, qui suit une route qui ne lui convient plus, un homme qui ne s'est jamais remis de sa rupture avec Mia.

    Malgré tout, et une nouvelle fois, je n'arrive pas à entrer dans leur histoire, il me manque le truc en plus, la vibration, les sentiments, je trouve que le tome 2 manque d'émotion, comme le 1. Je n'arrive pas à me projeter, les imaginer, ressentir quelque chose, j'ai lu ce livre de manière assez distante, sans vraiment accrocher, même s'il se lit facilement, et que l'histoire est mignonne.

    J'ai, de plus, été déçue du fait que ce que j'attendais n'arrive qu'à la fin, l'histoire, le rapprochement, les retrouvailles. On passe le livre à découvrir leur vie actuelle et surtout les tourments d'Adam, mais l'histoire entre Mia et Adam ne se lance que sur la fin, et je reste donc sur ma faim;)

    J'attends de voir le film, si un jour il y en a un, ayant apprécié le un, j'aimerais bien voir le 2.



    Note : 5/10 smile

     

     


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  • Si je reste - Gayle Forman

    Collection: Pocket

    Parution: 2009

    Nombre de pages: 220

    Prix: 6,20€ (poche)

     

    L’histoire

     

    Tout sourit à Mia, dix-sept ans, des parents formidables, bien que restés dans leur période punk, une carrière de chanteuse déjà bien lancée... La seule ombre au tableau est le choix qu'elle doit faire pour ses études : rester fidèle au premier amour de sa vie, la musique, et partir l'étudier loin de ceux qu'elle aime. Ou renoncer à sa passion. Mais un accident de voiture fait tout basculer. Ses parents sont tués sur le coup, Mia est dans un coma profond. Elle a maintenant une journée pour décider ce qu'elle veut faire : vivre ou mourir. Le seul choix qui compte, en fait. Pendant cette longue journée où son esprit est déconnecté de son corps gisant, tous ceux qu'elle rencontre sans qu'ils la voient vont peser sur sa décision. Laquelle changera cent fois... et une dernière fois encore.

    L’auteur

    Gayle Forman vit à Brooklyn avec son mari et leurs deux filles. "Si je reste", son premier roman publié en France est un phénomène d'édition, avec une sortie mondiale dans plus de vingt pays. Le film est sorti le 3 septembre 2014, adapté par les réalisateurs de Twilight.

    Mon avis

    Si j'ai lu ce livre, c'est parce que j'ai vu le film et qu'il m'a beaucoup plu. Il était émouvant, touchant, et triste.

    J'ai donc eu très envie de lire le livre.

    En règle générale, lorsque je regarde le film, et que je lis le livre ensuite, j'apprécie les détails supplémentaires, la plume de l'auteur, les choses que l'on découvre et qui expliquent des événements du film ou qui s'ajoutent à l'histoire.

    Sauf que là, j'avoue avoir été un peu déçue. Etait-ce parce que connaître la fin m'a gâché le suspense... peut être.

    Je trouve que l'adaptation cinématographique a été très bien réalisée, elle a bien respecté l'esprit du livre et pour moi, elle l'a même amélioré.

    Je trouve que dans ce livre, l'histoire est touchante, c'est sur, triste et émouvante. Mais, on ne va pas assez au fond des choses, l'auteur développe beaucoup la relation entre Mia et sa famille, Mia et Adam, on apprend beaucoup de choses, on se plonge dans leur passé, leurs vies. Ce point là est agréable.

    Le style est facile à lire, parfois un peu cru mais le livre se lit vite.

    Par contre, je trouve que les scènes dramatiques sont très peu développées, le livre manque d'émotion, les sentiments ne sont pas assez démontrés. La peine de la perte de sa famille devrait être beaucoup plus touchante, ce qui n'est pas le cas, je trouve que l'on passe vite dessus. Chaque décès est mentionné, puis presque oublié, pour revenir sur Mia et Adam. C'est dommage, ce point là aurait apporté une émotion supplémentaire au livre. En tout cas, celle que l'on arrive à ressentir dans le film.

    Bref, j'ai été un peu déçue, je m'attendais à mieux, notamment à cause du film. J'aurais aimé être davantage plongée dans les sentiments, l'émotion, la peine, quitte à décrocher une larme au détour d'un chapitre.



    J'ai acheté la suite, j'ai hâte de la lire malgré tout, n'ayant pas vu le film, la fin ne sera pas gâchée ce coup-ci;)

     

     Note : 5/10 smile

     

     

     


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    Les pages de notre amour

    Nicholas Sparks

    Les pages de notre amour- Nicholas Sparks

    Collection: Pocket

    Parution: 2004

    Nombre de pages: 212

    Prix: 6,20€ (broché)

     

    L’histoire

     

    " Je suis un homme ordinaire, et j'ai mené une vie ordinaire. Aucun monument ne sera élevé à ma mémoire, et mon nom sera vite oublié. Mais j'ai aimé de tout mon cœur, de toute mon âme. "Telles sont les paroles de Noah. Allie et lui se sont connus alors qu'ils n'avaient que quatorze ans et depuis l'amour n'a jamais cessé de les unir. Cinquante ans ont passé. A présent, Noah veille sur Allie atteinte de la maladie d'Alzheimer. Lorsqu'elle a ressentie les premiers symptômes, elle lui fait une demande particulière : évoquer et revivre leur propre histoire...

    L’auteur

    Né en 1965 dans le Nebraska, Nicholas Sparks a été représentant en produits pharmaceutiques, avant de s'imposer comme l'un des plus grands écrivains romantiques avec Les pages de notre amour (Robert Laffont, 1997) ou encore Une bouteille à la mer(Robert Laffont, 1999), adapté au cinéma en 1998 avec Paul Newman et Kevin Costner. Plus récemment, il a publié chez Robert Laffont Comme avant (2005), La raison du cœur (2007) ainsi que son best-seller, Premier regard (2008). Un choix a paru chez Michel Lafon en 2009. Son dernier roman, La dernière chanson (2010), publié chez le même éditeur, a été adapté au cinéma en 2010 avec Miley Cyrus. Nicholas Sparks vit aujourd'hui avec sa femme et ses cinq enfants en Caroline du Nord.

    Mon avis

    Nicholas Sparks nous offre une jolie histoire d'amour, sur fond de lettres et de poésie.

    L'histoire d'un vieil homme éperdument amoureux de son épouse depuis toujours, elle a été la seule et l'unique durant toute sa vie, depuis leur première rencontre un été, adolescents ils se sont aimés puis quittés et enfin retrouvés pour ne plus jamais se séparer.

    C'est une histoire touchante, surtout sur la fin.

    Au tout début nous assistons aux retrouvailles d'Allie et Noah, ces deux adultes qui se sont aimés durant leur adolescence, Allie, sur le point de se marier avec un autre, ressent le besoin de revoir Noah. A partir de là, renaît leur flamme. Amour qui ne les avait jamais quittés puisque l'un comme l'autre était toujours fidèle à l'autre.

    Durant les deux tiers du livre, nous assistons à cet amour, voire même à cette passion qui les unit, ce romantisme. L'auteur y mêle art et poésie, cela nous plongerait presque dans un roman noble d'autre fois, celui au cours duquel les sentiments sont vrais, sincères, purs, loin de toute société, de tout travers, de toute perversion.

    Dans la dernière partie du livre, nous retrouvons Noah, vieux, fatigué, malade qui se bat pour continuer à être avec sa femme, il se bat pour lui raconter leur histoire, encore et encore, afin de voir cette lueur de temps à autre, celle qui surgit lorsqu'elle se rappelle de lui, d'eux. Cette fin est particulièrement touchante, et cette maladie bien réelle, malheureusement.

    C'est une belle ode à l'amour, une belle utopie que chacun aimerait connaître : le grand amour, le vrai, l'unique, le prenant, le sincère, le « pour toujours », jusqu'à la mort comme le dit Noah.

    A lire si on veut découvrir, une histoire simple mais efficace et très touchante.

     

     Note : 7/10 smile

     

     


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    Seras-tu là?

    Guillaume Musso

    Seras-tu là? Guillaume MUSSO

     

    Edition: Pocket

    Collection: Pocket

    Parution: 2008

    Nombre de pages: 337

    Prix: 7,70€

     

     (Personnellement j'ai une version de 2008. Il existe une version de 2007 ainsi qu'une version de 2013 chez Pocket).

     

    L’histoire

     

    Et si l'on nous donnait la chance de revenir en arrière ? Elliott, médecin réputé, père comblé, ne s'est jamais consolé de la disparition d'Ilena, la femme qu'il aimait, morte il y a trente ans. Un jour, par une circonstance extraordinaire, il est ramené dans le passé et rencontre le jeune homme qu'il était alors. Les années 1970 battent leur plein à San Francisco, Elliott est un jeune médecin passionné et plein d'ambition. Fera-t-il cette fois le geste décisif qui pourrait sauver Ilena ? Saura-t-il modifier son implacable destin ?

    L’auteur

    Né en 1974 à Antibes, Guillaume Musso rencontre la littérature à dix ans, passant une bonne partie de ses vacances dans les murs de la bibliothèque municipale dirigée par sa mère.
    Il commence à écrire lorsqu'il est étudiant. A 19 ans, fasciné par les Etats-Unis, il séjourne plusieurs mois à New York et dans le New Jersey. Il y travaille comme vendeur de crèmes glacées et cohabite avec des travailleurs de toutes nationalités. Il dit avoir beaucoup appris de cette période. En tout cas, il rentre en France avec des idées de romans plein la tête.
    Il passe une licence de sciences économiques et réussit le Capes de sciences-éco, pour exercer avec conviction le métier de professeur.
    Après un accident de voiture, il débute l'écriture d'une histoire ayant pour point de départ une Expérience de Mort Imminente vécue par un enfant. Et Après... sort en librairie en janvier 2004. Porté par une atmosphère unique et une écriture moderne, le roman séduit les lecteurs dès sa parution. Grâce au bouche à oreille, il sera vendu à près de trois millions d'exemplaires dans le monde et traduit dans une vingtaine de langues.

    Mon avis

    J'aime beaucoup Musso, son style est agréable, ses romans se lisent très vite, j'en ai plusieurs dans ma bibliothèque.

    J'ai lu ce livre en attendant de recevoir mes nouvelles trouvailles. Je l'avais déjà lu il y a quelques années, mais je ne me rappelais pas de toute l'histoire en détail.

    Je n'ai mis que quatre jours à le terminer, en lisant un bout chaque soir après le boulot, autant dire qu'il se dévore rapidement comme tous ses romans. L'histoire est sympa, tout le monde rêverait d'avoir une seconde chance, que l'on nous prévienne sur l'avenir, sur nos décisions, qu'on nous dise ce qui a cloché pour pouvoir redresser la barre.

    On ne se perd absolument pas entre les allers-retours présent- futur, tout est bien expliqué, bien mené, on ne se prend pas la tête à comprendre l'histoire.

    Il n'y a pas un énorme suspense, on se doute bien qu'il va parvenir à ses fins, on comprend que l'histoire est presque sans surprise. J'ai, pour ma part était déçue de la fin.

    D'une part, à compter du chapitre 21, on avance à vitesse grand V dans le futur pour arriver aux 60 ans d'Elliot, bien évidemment, j'imagine que c'est voulu par l'auteur, mais on a l'impression de se retrouver au milieu d'une énumération, on passe rapidement les années comme on tourne les pages d'un magazine.

    La fin est quelque peu décevante, j'aurais aimé qu'elle soit approfondie, différente, plus poignante, je la trouve rapide et sans fond. Après avoir lu plus de 300 pages pour arriver à ce moment précis, j'aurais aimé pouvoir vibrer, j'aurais aimé que ce soit plus intense, ce n'était pas le cas, j'ai un goût d'inachevé, c'est bien dommage.

    En définitive, j'aime beaucoup le style de Musso, j'apprécie tous ses livres, celui ci n'est pas du tout mon préféré, d'autres sont beaucoup plus prenants.

    Cela n'entache en rien le talent de cet auteur !

     

     Note : 5/10 smile


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